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Liste supposé de bases aliens sur la Terre, la Lune et Mars




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Le géologue Steeve Stroy:
 
 " Avant tout, je dois préciser que j'ai trouvé, 44 sites lunaires, avec des anomalies suspectes ."
 
 Cela fait six ans que le géologue amateur Steeve Stroy, étudie les photos lunaires de la NASA. Suite à ces intenses
recherches, il prétend avoir trouvé la preuve d'une présence extraterrestre sous un cratère lunaire.
 
 "Autour de l'impact de ce cratère, on retrouve bien toute la géologie normale. Mais sur le flanc du cratère, on trouve aussi
des formes orthogonales et géométriques ainsi que des ruines lunaires. Un des objets particuliers est l'objet appelé est la structure appelée "le rempart", qui fait 8 km de long. "
 
 En plus de cette structure, Stroy pense avoir trouvé des restes de coupoles en verre, reliques d'une civilisation antérieure.

 "Les choses que l'on voit sur la Lune sont quelque chose d'énorme. C'est artificiel, ce n'est pas naturel."
sur Mars est aussi une réalité.

Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leurs photographies officielles
par la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de larges structures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d'immenses véhicules miniers en forme de T qui traçaient sur la surface de la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent sur la peau.


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On y voit aussi divers types d'astronefs, les uns
absolument gigantesques, d'autres beaucoup plus petits. Il s'agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé.


Les astronautes des missions Apollo l'ont appris à leur corps défendant. Le choc qu'ils en ont éprouvé n'a pas été sans
affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite, sans compter qu'ils ont dû se soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence quand on leur ordonna de taire ce qu'ils avaient vu, sans quoi ils s'exposaient à "la procédure expéditive".

Il existe des régions sur la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleurs avec les saisons, car il
y a aussi des saisons sur la Lune puisque la Lune ne nous présente pas toujours exactement la même face, comme on le pense généralement [NDT: c’est le mouvement de précession de la Lune, qui la fait légèrement osciller sur elle-même, nous découvrant un peu plus des bords de sa face visible]. Il y a aussi des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dans son atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur la Terre, les cosmonautes doivent s'y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs de profondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu'il ne leur soit pas nécessaire de revêtir une combinaison spatiale.


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Milton William Cooper:
 
J’ai maintenant en ma possession des photographies officielles de la NASA de l’une des bases lunaires.


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Grâce au champ gravitationnel de la Lune, ils peuvent se maintenir à sa surface, munis simplement d'une bouteille d'oxygène
comme des hommes-grenouilles.

J'ai personnellement des photographies officielles de la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiées dans le livre de Fred
Steckling intitulé We discovered Alien Bases on the Moon et dans Someone Else is on the Moon.



En 1969, un confrontation eu
lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Les soviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnel en otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts.


Les soviétiques ont suspendu leur programme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons
recommencé à agir ensemble.


Selon William Cooper, il y a eu une base lunaire depuis quelques temps, dans le cratère de COPERNIC.



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Le 18 janvier 1969 l'hebdomadaire Paris Match dans son numéro 1028 publie un article sur la mission Apollo 8, avec des
photos remarquables (pour l'époque) de la Lune.

Parmi ces photographies, aux pages 32 et 33 l'une d'elles dévoile une partie de la face cachée de la Lune très détaillée où apparaît dans une zone située à plusieurs centaines de kilomètres du cratère Giordano Bruno, un "artefact" tout à fait insolite d'une vingtaine de kilomètres de longueur.




Logiquement, et afin d'être certain que cet "artefact" ne soit pas un défaut d'imprimerie, nous avons donc demandé auprès de
la NASA une copie du film d'origine, tout en consultant les archives photographies disponibles.


Une correspondance avait l'hebdomadaire Paris Match aurait été inutile, car plusieurs chercheurs avaient déjà effectué cette
démarche il y a quelques années sans résultat probant.

N'ayant reçu aucune réponse de la NASA, nous nous sommes donc orientés vers les bases des photographies orbitales de la zone concernée, qui ne semblent pas vraiment exploitables. Elles proviennent toutes des films 70mm non numérisés, ou du moins dont la numérisation a été occultée par la NASA.


Les seules photographies (d'Apollo 8) représentant le cratère Giordano Bruno ainsi que la zone qui nous intéresse sont
identifiées sous les n° AS8-18-2872 et AS8-18-2884. Les autres photographies qui auraient pu nous donner des informations complémentaires sont comme par hasard coupées juste où il le faut....AS8-12-2209 par exemple.


Nous avons fait plusieurs tentatives de reconstruction de type puzzle, avec les photographies des zones voisines, et nous nous
sommes aperçu que tout avait été fait pour éviter un repérage du secteur où aurait du se trouver "l'artefact". (Plus de repères topologiques, certains cratères ne figurent plus sur certaine photos, mais figurent sur d'autres etc...)


Nous ne pouvons que conclure que :
 

L'hebdomadaire Paris Match a été en possession d'une photographie montrant la Lune dans son ensemble d'une grande netteté, issue des films 70mm de la NASA.

Ceci signifie qu'une photographie a bien été numérisée par la NASA, puis exploitée par Paris Match dans son numéro 1028.
 

Que cette photographie a été escamotée par "X", et ce dans un délai extrêmement court, car elle ne semble plus figurer dans les bases numérisées de la NASA, ni dans le rapport de la Mission Apollo 8 édité par la NASA en 1969.
 

Sans rentrer dans les détails, nous savons que ce fameux Paris Match n° 1028 a été publié une seconde fois pendant les dix jours suivant sa première publication et que la photographie, objet de cet article, ne présentait plus "l'artefact" concerné.

Mais ceci est une autre histoire..."

 
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Roch Saüquere du journal TOP SECRET nous donne de sérieuses nouvelles indications dans une déclaration datant du 20 octobre

2001:
 
"J'ai eu la surprise de retrouver récemment sur un site américain
http://www.enterprisemission.com/ qui a pour vocation de rechercher des anomalies extra-terrestres dans notre système solaire, cette structure étonnante dont nous dénonçons depuis longtemps la présence parfaitement visible sur le Paris Match 1028. 
Ma surprise légitime devant un tel "concours de circonstance" allait atteindre son comble à la lecture des commentaires
accompagnant la photo sur le site. En effet, cette structure présentée en 1996 lors d'une conférence de presse par RICHARD C. HOAGLAND, auteur et responsable du site américain, fut photographiée, non plus par la mission Apollo 8, comme ce fut le cas pour le Paris Match, mais par la mission Apollo 10 ! Voir les images ci dessous:





La référence de la photo originale de la Nasa, et qui reste introuvable dans la banque d'images mise à disposition sur le Web
par la dite administration est : AS10-32-4822.  
J'ai  pu retrouver à cette adresse :
http://images.jsc.nasa.gov/iams/html/pao/as10.htm le cliché AS10-32-4819 qui chronologiquement précède d'à peine quelques instants cette photo, mais l'image s'arrête malheureusement devant la zone qui nous intéresse. Avis donc aux lecteurs qui auraient la chance de retrouver l'originale de cette photographie sur le site de la Nasa.


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Des Villes sur la Lune

Nous n’étions pas préparés à une telle éventualité. Nous en étions encore à chercher dans nos écrits la réponse à cette
éternelle question : sommes-nous seuls dans l'univers ? Et pendant ce temps on détectait tout près de chez nous, sur la Lune, les manifestations d’une intelligence extraterrestre. D'après le journal russe Vecherny Volgograd, cette incroyable découverte, dont on redoutait qu’elle bouleverse notre structure sociale toute entière, fut immédiatement classée secrète.


Extrait du communiqué de presse officiel :


Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de
leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNIs. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.


Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence
d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.


Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’
opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres. Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives,


des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la
Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.
 

Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexe qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D.

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Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont
répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahedriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines.



Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au
nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.



L’une des photos prises par la mission Apollo X (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le «
Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.


De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les
originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo X. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.


Au moment où Apollo XII se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-
transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir. En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :

- Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».
 

Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.


D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des
constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :

- Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »


 

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Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ». Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.


Les mystères de la lune

Qu'ont-ils vu la haut qui leur a fait peur au point d'interrompre les missions Apollo? Que se passe t-il en ce moment même sur notre satellite? Pourquoi ne connaissons nous pasces faits? Si il y avait un problème avec la lune les astronomes nous avertiraient?. Après la lecture de ce dossier en perpétuelle construction vous ne regarderez plus la lune de la même façon...

"L'armée des Etats Unis et l'US Air Force possèdent 122 photos prises par les astronautes sur la lune montrant une présence extra-terrestre" Colonel Philip Corso (1997): membre du Conseil National de Sécurité sous la présidence d'Eisenhower.

Depuis le début des années 50, quelques hommes de science, quelques astronomes amateurs ont été intrigués en observant de curieuses activités; des objets étranges et constructions artificielles sur la lune ou à proximité. Effarés, stupéfaits par les lueurs et les taches sombres incompréhensibles, leur cratères mystérieusement ouverts et refermés, les bandes de couleurs mouvantes, les marques bizarres qu'ils voyaient.

Bouleversés par les traces d'une activité indubitablement technologique, voire industrielle, qu'ils avaient sous leurs yeux.A cette émotion, encore emprunte d'incertitude et de scepticisme, fit place dans les années 60, la conviction que ces étonnantes manifestations étaient bien bien les signes de la présence d'intelligence. Rare, pourtant , devaient être les observateurs et scientifiques qui osèrent en parler ouvertement et officiellement. Car il étaient bridés par leur vanité professionnelle, retenus par la peur du ridicule, les contraintes imposées par leur discipline scientifique et surtout par l'absence de preuves tangibles qu'ils puissent soumettre à des essais en laboratoire.

C'est pourquoi le cercle des témoins est ayant observé ces phénomènes et acquis ces certitudes était restreint et peu loquace.Ce silence à eu pour conséquence un désintérêt pour la lune qui est considéré comme un astre mort sans intérêt. C'est pourquoi aujourd'hui peu d'astronomes observent la lune est peu sont les témoins potentiels. On peut se demander si les pilotes des ovnis observés dans le monde ne se servent pas de la lune comme d'une "base avancée".

La Nasa prévoit de construire des bases dans les années à venir alors pour des intelligences extraterrestres c'est un jeu d'enfant, une formalité. Souvent on entend cet argument au sujet des ovnis: "pourquoi une intelligence extraterrestre viendrait du fin fond de l'univers sur notre planète pour repartir aussitôt?" La réponse est simple cette intelligence ne vient pas forcément de loin à chaque fois. logiquement ils doivent avoir des bases qui leur permettent de venir quand bon leur semble.La NASA à pris d'excellentes photos de la lune certaines d'entre elles révèlent des choses troublantes confirmant les observations d'astronomes.  

Histoire de la lune

Différents mythes et légendes rapportent que jadis, il n’y avait pas de Lune dans le ciel. La Lune serait apparue au moment du Grand Déluge. C’est ce que pensaient les habitants du sud de la Grèce antique, et différents peuples africains. On a cependant retrouvé des traces de flux et de reflux de marées dans ces régions. Or, comme chacun sait, c’est la Lune qui provoque ces flux et ces reflux. Ceci semblerait a priori contredire la théorie de l’absence de Lune avant le Déluge. Mais rien ne permet d’affirmer qu’un autre corps céleste n’assurait pas alors cette fonction de régulation des océans qui est aujourd’hui dévolue à la Lune. Selon d’autres sources, il y aurait jadis eu deux voire plusieurs lunes dans le ciel (Vénus?), mais l’influence qu’elles auraient pu avoir sur la mer est impossible à établir. "Certains scientifiques sont aujourd’hui persuadés que la Lune n’a pas toujours été notre satellite." Les Mayas ont laissé des documents d’après lesquels c’est Vénus et non pas la Lune qui brillait la nuit au-dessus de leurs têtes. Car Vénus devait certainement avoir un aspect très différent autrefois.

Il y avait à Rome un historien qui était persuadé que le Déluge avait été provoqué par un changement d’orbite de Vénus. Et selon de nombreux mythes et légendes, la Lune serait apparue dans le ciel après la dissipation des ténèbres consécutifs au Déluge. L’astronome allemand Gesterkorn pense que son âge est à peu près égal à la moitié de celui de la Terre. Selon sa théorie, après sa création, la Lune aurait commencé par orbiter loin de la Terre, et c’est un autre corps céleste qui, en passant à proximité, l’aurait contrainte à changer d’orbite, puis elle aurait fini par se retrouver « emprisonnée » dans la zone d’attraction terrestre. C’est alors que la Lune aurait acquis son influence sur l’élément eau.

L’approche de la Lune se serait traduite par des marées gigantesques, des éruptions volcaniques et des tremblements de Terre. Les vagues avaient probablement la taille de montagnes, les volcans crachaient du feu et l’eau était en ébullition. Et le nouveau satellite de la Terre fut sans doute à l’origine du Déluge. Il existe de nombreuses autres théories concernant la formation de la Lune. L’une d’entre elles considère notre satellite comme une création des aliénigènes (= extraterrestres n’appartenant pas à une race humanoïde). Selon cette théorie, c’est un endroit où des aliénigènes disposeraient de bases, de centres de communication, et ce genre de choses. Il y en a même qui sont persuadés que la Lune est un ovni gigantesque camouflé en planète morte.

La menace des météorites est devenue un thème à la mode. Il y a des films sur ce sujet, des articles et des études scientifiques, des émissions télévisées consacrées à ce qui pourrait arriver si un météorite entrait en collision avec la Terre. Les météorites sont petits en comparaison des planètes, mais il en existe de très gros, dont l’impact suffirait à détruire toute trace de vie sur la Terre. Il semble logique de supposer que les corps célestes de petite taille soient des fragments d’éléments plus gros. C’est pourquoi les météorites pourraient être des morceaux de planètes. L’astrophysicien Anatoly Chernyaeyv estime que c’est exactement ce qui s’est produit lors de la collision du météorite Tunguska avec la Terre. Selon sa théorie, une partie de la Terre s’est jadis dissociée d’elle-même et elle est partie dans le ciel. Mais elle n’a pas réussi à sortir du champ de gravitation terrestre et elle est retombée sur la Terre. Bien sûr, il est absolument impossible de prouver la véracité d’une telle théorie, car s’il y a jamais eu des témoins d’un tel phénomène, ils sont de toutes façons tous morts depuis longtemps. Mais selon cette approche des choses, la Lune pourrait n’être qu’un fragment de la Terre, qui n’aurait pas réussi à échapper à la gravitation terrestre.

De la vie sur et dans la lune ? Structures lunaires

La surface de la Lune ne semble pas inhabitable, et peut-être des créatures vivent-elles à l’intérieur même de notre satellite. Que font les humains lorsqu’ils veulent se protéger de la menace nucléaire ou de toute autre catastrophe d’origine humaine ? Ils construisent des abris souterrains. Il existe ainsi sur la Terre de nombreux abris ; ils sont profonds, résistants et vastes. Les technologies actuelles permettent d’envisager la survie sous la Terre durant des décennies et même, pourquoi pas, des siècles. Inutile de préciser que ces abris n’ont pas été construits pour l’ensemble de la population, mais seulement pour une élite. Mais pourquoi de tels abris n’auraient-ils pas jadis été construits dans une partie de la Terre qui s’en serait ensuite détachée et serait devenue la Lune. Il est vraisemblable qu’il n’y ait aucune vie sur la Lune d’origine spécifiquement lunaire. Mais il n’est pas impossible que la Lune ait été utilisée comme station spatiale par différentes créatures. Les rares personnes qui ont eu le privilège de marcher sur la Lune y ont observé des choses vraiment étranges, comme par exemple des traces de chenilles de véhicules et de petits objets en verre orange. L’un des astronautes d’Apollo a même déclaré avoir aperçu des ovni.

 

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La NASA détient une impressionnante série de photos à ce sujet. La plupart ont été classées top-secret et ne sont pas diffusées, mais même les documents dont nous disposons prouvent que certaines régions de la Lune ne ressemblent pas du tout à ces paysages froids, désolés et inhospitaliers que l’on a cherché à nous montrer. Il est maintenant établi qu’il y a des constructions sur la Lune ; il y a des ponts, des tours, des bâtiments, et des dômes gigantesques. Tous ces édifices semblent accréditer la thèse selon laquelle la Lune aurait pu jadis être une partie intégrante de notre planète. Le grand quotidien russe «Pravda» (la vérité) a rapporté le 5 octobre 2002 que des traces de civilisation auraient été découvertes sur la Lune, incluant celles de la présence de villes habitées ! Sous prétexte que nous ne serions pas encore psychologiquement aptes à la digérer, ceux qui nous gouvernent semblent avoir décidé une fois pour toutes qu’il valait mieux cacher la vérité aux populations de la Terre. En Europe comme aux Etats-Unis, nous nous trouvons ainsi une nouvelle fois confrontés au black-out imposé par l’entreprise de désinformation qui gouverne le monde. Car il semble qu’il existe des villes non seulement « sur » la Lune, mais aussi « dans » la Lune. Ce sont en réalité des bases dont certaines seraient peuplées d’humains et d’autres d’alienigènes !

Depuis des temps immémoriaux ressurgit régulièrement la question de savoir si nous sommes les seules créatures vivantes de notre univers. Et alors que de plus en plus d’habitants de cette planète, à commencer par de nombreux scientifiques, sont désormais convaincus du contraire, l’hebdomadaire russe « Vecherny » de Volgograd (anciennement Stalingrad), puis la Pravda de Moscou ont révélé le 5 octobre dernier qu’une présence d’êtres intelligents aurait été détectée depuis plusieurs années sur notre satellite naturel : la Lune. Mais, selon la Pravda, nos dirigeants auraient jugé bon de classifier cette « découverte » top secret (un secret parmi tant d’autres !!!), après avoir réalisé que leur pouvoir et leurs privilèges ne résisteraient pas longtemps à la divulgation d’une telle information. Voici quelques lignes d’un compte-rendu de presse américain de 1996, retranscrit dans ces deux journaux russes : «

Les ingénieurs et les savants de la NASA participant aux programmes d’exploration de Mars et de la Lune ont révélé certaines de leurs découvertes lors d’une conférence de presse qu’ils ont donnée au Washington National Press Club le 21 mars 1996. Ils affirment que des structures et des objets construits par des êtres intelligents ont été découverts sur la Lune. » À l’époque, les chargés de communication de la NASA avaient abordé la question de ces constructions de manière plutôt évasive. Ils avaient cependant mentionné la présence d’un OVNI sur la Lune. Ils avaient aussi évoqué la possibilité que certains sites découverts soient d’origine humaine, annoncé qu’une investigation était en cours et que les résultats officiels de l’enquête seraient communiqués plus tard… Leur rapport faisait également état de photos aux mains de l’administration soviétique, apportant la preuve de l’existence d’une activité intelligente sur la Lune.

Les milliers de photos et de vidéos prises au cours des missions Apollo et à bord de la station Clementine semblent confirmer l’existence de cette activité, sans qu’il soit malgré tout possible de l’identifier avec précision. Des photos et vidéos enregistrées par les astronautes américains tout au long du programme Apollo furent présentées au cours de cette opération de communication de 1996. Les journalistes présents furent tous assez surpris que ces documents n’aient pas été transmis plus tôt à la presse. Ce à quoi les représentants de la NASA répondirent « qu’il était difficile d’évaluer l’impact sur la population de la diffusion d’une information selon laquelle des créatures auraient habité ou habiteraient encore sur la Lune, et qu’il y avait d’autres raisons à ce silence qui n’étaient pas du ressort de la NASA. » Richard Hoagland, spécialiste en recherches spatiales, estime que la NASA s’efforce depuis des années de retoucher les documents photo avant de les publier.

Certains chercheurs, dont Hoagland fait partie, sont persuadés qu’une race d’extraterrestres avait jadis utilisé la Lune comme une base avant de venir se livrer à différentes expérimentations sur la Terre et sur les humains. Cette interprétation semble confirmée par les mythes et légendes de nombreuses anciennes civilisations de la Terre. Consultant de l’Agence Spatiale américaine, Richard Hoagland soutient depuis des années la thèse établissant une corrélation entre les pyramides égyptiennes, les monuments mégalithiques anglais autour desquels se multiplient les formations de crop circles, et les édifices prétendus artificiels de la Lune et de la planète Mars.

Le projet « Mission indépendante sur Mars », à la base des découvertes sur le site de Cydonia, fut imaginé par lui et soutenu par le SRI entre 1983 et 1984. Le Stanford Research Institute (SRI) est lui-même un institut de recherche californien lié aux services de renseignements américains et financé à 75 % par le Pentagone. Cet institut a mené de nombreuses recherches sur le site de Gizeh depuis 1973, cherchant des chambres secrètes dans les monuments égyptiens. Il est probable qu’une importante salle d’archives ait été récemment découverte sous la patte droite du Sphinx, et que cette découverte, aussi bien que le secret qui l’entoure soient imputables au SRI et à la mainmise de la CIA sur cet organisme (Cf. notre dossier Le Secret du Sphinx révélé à ce sujet). Les ruines des cités lunaires s’étendraient sur des kilomètres. Elles renfermeraient des dômes gigantesques édifiés sur des fondations massives et reliés par de nombreux tunnels, ce qui oblige les scientifiques à reconsidérer leurs anciennes hypothèses à propos de la formation de la Lune. D’ailleurs, ils n’arrivent toujours pas à comprendre comment est né notre satellite naturel ni de quelle manière ont commencé les révolutions qu’il effectue autour de la Terre.

Les amas de ruines découverts sur la Lune ne peuvent en aucun cas être assimilés à des formations géologiques naturelles, car leur disposition et leur structure géométrique sont bien trop complexes pour l’envisager. On a découvert dans la partie supérieure du lieu-dit « Rima Hadley », non loin du site d’alunissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. À ce jour, des constructions artificielles du même genre ont été découvertes dans 44 sites différents. Le Centre de Vols Spatiaux Goddard et le Planetary Institute de Houston font actuellement des recherches sur ce sujet. On a ainsi découvert des excavations en forme de terrasses à proximité du cratère Tiho. Ces terrasses sont elles-mêmes disposées en forme d’hexaèdres concentriques convergeant vers l’entrée d’un tunnel, de telle sorte que ce site ressemble davantage à une exploitation minière à ciel ouvert qu’à une formation géologique naturelle. Il y a également un dôme tout à fait extraordinaire illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Un autre objet très mystérieux a été découvert au nord de ce site. Il s’agit d’un disque d’environ 50 mètres de diamètre, qui repose sur un socle en forme de losange entouré de murs.

Sur l’une des photos, on aperçoit, non loin du losange, une embrasure sombre et ronde qui ressemble à l’entrée d’une galerie souterraine. Et entre ce site et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 mètres de long sur 200 mètres de large. Sur la photo N° AS10-32-4822 prise par l’équipage d’Apollo X, on voit un objet d’environ 1,5 kilomètre de long appelé « Castle » (le Château), qui est au-dessus de la Lune, à environ 14 kilomètres de sa surface, et projette sur elle une ombre que l’on aperçoit très distinctement. Cet objet semble être formé de plusieurs niveaux cylindriques articulés autour d’un élément central. Sur l’une des images, on voit distinctement la structure interne du « Château », et certaines parties sont transparentes. Quand Richard Hoagland demanda pour la seconde fois à consulter les photos originales du « Château », on lui soutint qu’elles n’existaient pas. Leurs numéros d’identification avaient même disparu de la liste établie initialement par l’équipage d’Apollo X. On ne retrouva qu’une série de photos floues qui ne permettaient pas de se faire une idée de la structure interne de l’objet. En 1971, quand le module lunaire d’Apollo XIV se posa sur la surface de la Lune, les membres de l’équipage réalisèrent que leur alunissage était observé à distance depuis un objet volant semi-transparent de forme pyramidale.

Il était immobilisé à seulement quelques mètres au-dessus du sol et irisait les couleurs de l’arc-en-ciel sur le ciel noir. Après son retour sur la Terre, lorsqu’un journaliste demanda à l’astronaute Edgar D. Mitchell comment il avait vécu cette expérience, il répondit : « J’en ai encore mal au cou, à force de me retourner dans tous les sens, tellement nous avions l’impression de n’être pas seuls et d’être sans cesse observés. Mais nous n’avions pas d’autre solution que de prier. » Johnston, qui travaillait au Centre Spatial de Houston et avait étudié les photos et vidéos réalisées au cours du programme Apollo, eut un jour une conversation avec Richard Hoagland à propos des objets trouvés sur la Lune. Il lui déclara que la direction de la NASA était très ennuyée, du fait du nombre considérable d’objets mystérieux de provenance inconnue qui avaient été répertoriés. Elle avait même décidé, selon lui pour cette raison, d’interrompre tous les futurs programmes de vols habités à destination de la Lune.

Les chercheurs de la NASA s’intéressent particulièrement aux structures qui font penser à d’antiques cités disparues. Les photos font ressortir une configuration géométrique étonnamment régulière basée sur des constructions carrées ou rectangulaires. Elles ressemblent à l’aspect des villes de la Terre, lorsqu’elles sont observées de l’espace depuis une altitude de 5 ou 8 kilomètres. Un chargé d’études de la NASA a fait ce commentaire à propos des photos : « Nos gars ont pu voir des ruines de villes lunaires, des pyramides transparentes, des dômes, et bien d’autres choses encore qui sont conservées dans nos archives secrètes. Ils ont vécu un peu ce qu’avait vécu Robinson Crusoe, le jour où il tomba sur les empreintes des pieds de Vendredi, après s’être longtemps cru tout seul sur son île. » Les géologues et les chercheurs qui ont étudié les images de ces cités et objets lunaires semblent unanimes : ces objets et constructions ne peuvent pas être et ne sont pas des formations naturelles, particulièrement les dômes et les pyramides. Nous devons admettre qu’ils sont l’œuvre de créatures intelligentes appartenant à une civilisation établie à proximité de la Terre, dont nous ignorions jusqu’à présent l’existence. Nous n’étions, semble-t-il pas prêts à l’accepter en 1969. Mais le sommes-nous davantage aujourd’hui ?




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Bases lunaires extra terrestres : un Vétérand de l’armée U.S. témoigne.


L’histoire suivante (témoignage a été repris et développé dans le livre du Docteur Steven Greer : Révélations ) a été envoyée par un vétéran de l’Air Force qui avait accès au niveau de sécurité au dessus du Top Secret. Il a écrit sous un pseudonyme a cause de son serment pour la sécurité nationale.Il déclare qu’il n’a pas révélé cette histoire jusqu'à aujourd’hui.

 "Il y a près de 30 ans, mon Sergent superviseur m’appela à l’écart et m’ informa qu’il y avait un problème dans une zone de haute-sécurité de la base aérienne. A cette époque, tout les systèmes étaient améliorés afin d ’aider l’effort militaire dans la guerre du Viet-Nam".

"C’était mon travail de maintenir les systèmes photographiques électroniques, des renseignements hautements classifiés, récemment installés dans la base. Notre unité était sous les ordres du directeur des Renseignements au siège SAC, Tactical Air command, Langley, Virginie ".

"Mon superviseur déclara que le programme orbital lunaire avait un problème avec une imprimante photographique identique a l’équipement que nous utilisions dans notre propre unité. C’était le premier programme orbital lunaire dont le but était de prendre des photos, à courte distance, de la surface lunaire. Ces photos seraient plus tard, utilisées pour choisir un site d’atterrissage approprié au premier alunissage habité, en 1969".

 "Comme étant le seul électronicien réparateur de la base, et ayant de plus le niveau d’accés Cryptologique, le cran au dessus du Top-Secret, j’étais chargé de voir si je pouvais trouver le problème. En conduisant à travers la base, je remarquais un hélicoptère expérimental qui se maintenait sur place et juste au dessus du hangar massif fait de métal gris, un des plus grands de la base, et qui abritait le projet lunaire".

 "Une fois entré dans le hangar ; on me demanda de présenter mon laisser-passer Top Secret. En échange, on me donna un badge d’identité pour le niveau interne de sécurité le plus élevé. Un autre garde m’ escorta a travers les différentes portes de sécurités jusqu’à une grande zone dégagée, dans le hangar. De grands rideaux noirs, suspendus au plafond, compartimentaient cette zone. En passant à travers un rideau, je suis entré dans un espace ou un petit groupe de personnes discutaient tranquillement. Je fus immédiatement frappé par le nombre de personnes présentes, qui semblaient être des civils, ainsi que des scientifiques d’ autres pays".

"Qui étaient-ils ? je sentais quelque chose d’étrange, quelque chose n’ allait pas. Un homme en vêtements civils et avec une blouse de laboratoire se présenta a moi. C’était le chef du projet, le Dr Collie, il me semble. Il était très gracieux et réservé. Il m’expliqua calmement que l’équipement en question servait au processus de développement des photographies de la surface lunaire et que toute l’équipe serait très reconnaissante s’il pouvait faire quelque chose pour elle. Un soldat m’ accompagna dans la chambre noire. A l’intérieur, se trouvait un autre jeune soldat qui assemblait des bandes de films 35 mm dans ce qu’ils appelaient une mosaïque".

"Il plaçait bord contre bord les scannings successifs de la surface lunaire, qui avaient été transmis à la Terre par l’orbiteur lunaire. Chaque scanning représentait une étroite bande de terrain et des orbites successifs autour de la lune étaient nécessaires pour assembler une photographie complète du terrain lunaire. Une fois seul dans la chambre noire avec le soldat et avec cet équipement nouveau pour moi, je commençais a le questionner, pour essayer de discerner le problème avec l’imprimante. Après quelques minutes d’enquête, il était clair qu’il y avait un problème avec le circuit de contrôle électronique qui était constitué de plusieurs petits modules. N’ayant pas ce matériel sous la main, il était évident que je devais tester chaque module, un travail vraiment pénible. C’était quelque chose qui ne pouvait pas se faire dans la lumière rouge d’une chambre noire. Cette unité devait être retirée de la chambre noire et être mise dans un endroit plus approprié pour effectuer ce travail de dépannage".

"En parlant avec le technicien qui se trouvait de l’autre coté de la pièce, des questions me vinrent a l’esprit. J’étais curieux et fasciné par le processus complet. Comment étaient transmis les signaux de l’ orbiteur lunaire jusqu’à la base ? Comment étaient-ils convertis en film photographique ? Comment les images correspondaient-elles et comment étaient-elles alignées pour former une mosaïque ? Je savais que c’était des questions que je n’avais pas à poser, mais, à ce moment là, j’étais seul avec le soldat qui était aussi enthousiaste que moi pour son travail. Donc j’ai commencé à poser toutes ces questions.Après 30 minutes de discutions techniques, le soldat s’est tourné vers moi et m’a dit candidement, « Vous savez qu’ils ont découverts une base sur la face cachée de la lune ? ». J’ai répondu, « Que voulez vous dire ? », il a répété a nouveau, « ils ont découverts une base sur la lune ! » et en même temps, m’a montré une photographie. C’était une mosaïque de la surface lunaire avec quelques structures géométriques clairement visibles. En regardant de plus près, j’ai pu voir des sphères et des tours. Ma première pensée fut, « Qu’elle est cette base ? » puis j’ai réalisé l’implication de tout ceci : Cela ne venait pas de la Terre".

"Je n’ai pas regardé longtemps cette photographie.J’ai jeté rapidement un coup d’oeil puis je me suis éloigné au cas ou quelqu’un entrerait dans le labo. Je n’ai plus posé de questions et j’ai fini mon travail, en pensant que j’entendrais parler de ceci dans les nouvelles du soir !. Après deux jours de recherches, le composant défectueux fut trouvé, une petite diode dans la carte du circuit. J’étais aussi surpris que les autres d’avoir trouvé le problème. Le Dr Collie était plus que satisfait et m’offrit plusieurs photographies de la surface lunaire pour me remercier de mes efforts. Je n’ai pas posé de questions sur la base lunaire, c’était interdit, et je devais attendre le journal du soir pour avoir les réponses, comme le reste du monde. Maintenant, et 30 ans plus tard, j’attends toujours d’apprendre, au journal du soir, ce qui a été trouvé sur la face cachée de la lune. Je sens qu’il est de mon devoir de prendre le risque de venir sur le devant de la scène avec cette information".

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Une pyramide shooté par Apollo 17 ?

Sur le site officiel de la mission Apollo 17, on peut tomber sur cette image :



 

06_04.jpg

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La fameuse mission Apollo 20 soit disant avortée…

Cette mission Apollo 20, aurait décollée de la base militaire de Vandenberg, cote ouest des USA et serait allée sur la
Lune le 16 août 1976. Destination Iszak D, au sud-ouest du cratère Delporte, sur la face caché de de la lune.

C’est une mission mixte soviétique-américaine. La mission emportait trois astronautes : L'auteur de cette vidéo, William Rutledge CDR, des anciens laboratoires Bell, Leona Snyder CSP, des anciens laboratoires Bell ,et Alexei Leonov, cosmonaute soviétique, commandant de bord, ancien de la mission "Apollo-Soyouz" un an plus tôt.

La mission Apollo 20 a survolé un vaisseau d'origine inconnu mesurant
3370m de long et 500m de hauteur posé au fond du cratère.




http://ovnibook.20minutes-blogs.fr/images/AS15_-_P_-_9625_Apollo_Image_Atlas_NASA_LPI.jpg



La vidéo originale d'Apollo 20


Une supposé base extraterrestre abandonnée



Source : ovni007.com
Source :
La Pravda - 5 octobre 2002

Source : benzemas.zeblog.com
Source : Transcrit par Maria Gousseva – Adaptation française : Olivier de Rouvroy
Photos : Top Secret magazine
Vidéos : Youtube

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