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Analyse d’échantillons récupérés à Roswell

Un professeur de l’institut Militaire du nouveau Mexique affirme avoir fait un très importante découverte quant a différent débris retrouvé sur le site présumé du crash de Roswell.

Frank Kimbler un spécialiste en géologie raconte qu’il a toujours été intéressé par l’étude du phénomène ovni. Une fois qu’il fut transféré à la base de Roswell, il a commencé à étudier l’incident de Roswell. Il a commencé par étudier les différentes photos satellite du champ de Mac Brazel. En regardant certains clichés infrarouges, il aurait identifié une zone d’environ un kilomètre de long et de quelques mètres de large qui semble assez similaire aux descriptions de la zone de crash.

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Avec l’aide de cet indice, il a commencé à sillonner la zone avec un détecteur de métaux afin de découvrir des échantillons. Il aurait ainsi mis à jour plusieurs restes métalliques. Ces fragments semblent similaire à de l’aluminium au niveau poids et apparences.

Il a donc commencé à étudier ces différents éléments. D’après l’analyse la composition de ce métal serait : aluminium, silicone, manganèse et cuivre. Cet alliage n’est pas inconnu et est utilisé dans la construction.

Il a commencé à étudier les différents isotopes. Il à confier les échantillons a un expert. Bigelow Aerospace a été intéressé de faire l’étude. Après plusieurs mois d’analyse, le laboratoire à conclu que les matériaux qui composent ces échantillons ne viennent pas de notre planète. De plus l’aluminium n’existe que sous forme de fragment sur la terre, et pour faire un alliage de ce type il faut forcément que l’aluminium soit manufacturé.

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Frank Kimbler pour le moment ne conclu pas, il attend d’autre test, mais déjà certain pense que nous avons enfin la preuve qu’il y a bien eut un crash dans la zone de Roswell. Mais il pourrait aussi s’agir simplement de fragment venant d’un météore… Il faudra donc encore attendre…

Source : Openminds http://www.openminds.tv/test-confirms-roswell-debris-733/

Roswell & l’Institut Battelle

Le chercheur Anthony Bragalia avait déjà montré les 11 mars et 14 avril combien il s'intéresse à Roswell, et avec quelle détermination il poursuit ses propres enquêtes. Nous avions vu qu'il bénéficie de la confiance des chercheurs Kevin Randle et Don Schmitt qui ont intégré ses découvertes en ajoutant un nouveau chapitre dans l'édition 2009 de leur ouvrage "Witness to Roswell".

Il vient de publier un nouvel article : "Les débris de Roswell étaient bien extraterrestres : Le laboratoire a été retrouvé, les scientifiques identifiés".

"Des documents récemment découverts révèlent que dans les mois qui ont suivi le crash supposé Ovni de Roswell, en 1947, un programme de recherches secret a été lancé pour examiner un matériau inconnu jusque là.

Le métal "à mémoire de forme", objet de cette étude, colle parfaitement avec les récits de plusieurs témoins du crash. Nous avons obtenu la preuve que - sous la supervision des militaires - ces études avaient été menées par un laboratoire sous contrat qui était le seul à disposer des capacités techniques nécessaires. Un scientifique de haut-niveau, employé à l'époque par ce laboratoire, nous a confié qu'on lui avait demandé d'étudier ce matériau.

L'information fournie par deux Généraux de l'U.S. Air Force vient renforcer cette découverte.

Ces documents montrent qu'après le crash, le gouvernement américain s'était intéressé de très près à un matériau exceptionnel connu aujourd'hui sous le nom de métal à mémoire de forme.

Cet alliage très particulier extrêmement léger pouvait être froissé ou déformé, et retrouver aussitôt sa forme originale.

Les découvertes métallurgiques dérivées de cette étude furent ensuite communiquées à d'autres agences gouvernementales (y compris la NASA), et l'armée les proposa sous contrat aux universités et à l'industrie.

Le laboratoire contracté par la Base Air Force de Wright Patterson pour conduire ces études était le Battelle Memorial Institute de Columbus, dans l'Ohio.

Plusieurs témoins ont rapporté que c'est vers la Base Air Force de WP que les débris de Roswell avaient été transférés après le crash.

Ces documents récemment découverts ont montré que les études menées par Battelle étaient placées sous la direction du Dr. Howard C. Cross. Vers la fin des années 40, H.C Cross était l'expert scientifique de Battelle pour la métallurgie 'exotique' et les recherches sur les alliages à partir du Titane.

Curieusement - bien qu'il fut formé aux recherches en métallurgie - Cross est aussi devenu le "personnage-clé" chez Battelle lorsque l'Institut mena des études sur les Ovnis au début des années 50, pour le fameux Project Bluebook de l'U.S. Air Force.

Howard Cross est probablement l'auteur de la partie toujours manquante qui a pour référence le Rapport Numéro 13.

Il est également le signataire de cette lettre étrange adressée par Battelle à Wright Patterson, connue sous le nom de "Memorandum de Pentacle". Le rôle historique du Dr. Cross sera rappelé dans un prochain article.

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Fondé en 1929, Battelle se consacre à la recherche, au développement et à la commercialisation d'innovations technologiques. Ils se sont spécialisé dans la science des matériaux et l'ingénierie, les sciences du vivant, de l'énergie, et la sécurité nationale. Battelle est un contractant de plusieurs Laboratoires Nationaux aux Etats-Unis, dont certaines installations parmi les plus sensibles, dont Oak Ridge, Lawrence Livermore et Brookhaven. Le siège de Battelle se trouve à proximité de Wright Patterson. L'Institut est toujours l'un des principaux contractants de la Défense nationale. Leurs capacités métallurgiques et techniques sont reconnues au niveau mondial.

Le Nitinol est la connexion directe entre les débris de Roswell et les recherches chez Battelle.

Le Nitinol est un alliage particulier de nickel et de titane, ou NiTi. Il présente exactement les mêmes propriétés et les caractéristiques physiques des matériaux décrits par les témoins du crash de Roswell. Il s'agit de métaux à mémoire de forme, qui se "souviennent" de leur forme initiale, et ils ont en commun d'être extrêmement légers. Il a été dit que ces débris avaient la même couleur, étaient particulièrement résistants et capables de supporter des températures extrêmes.

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Nitinol

Aujourd'hui, le Nitinol est intégré dans toutes sortes de produits, allant des implants médicaux aux montures de lunettes flexibles. Il est produit sous des formes variées, en feuilles, en fils et en rouleaux.

La NASA poursuit des recherches pour mettre au point des "métaux intelligents" pouvant servir à réaliser des ailes pliantes ou mobiles, ou des auto-actuateurs et des coques de vaisseaux "auto-réparatrices". On pense que le métal découvert à Roswell provenait de l'enveloppe de l'engin.

Le premier alliage connu de Titane et de Nickel signalé dans la littérature scientifique remonte à 1939, par deux européens. Toutefois, cet échantillon brut n'était qu'un sous-produit de la recherche, sans aucun rapport avec l'étude sur le Nitinol. Son potentiel comme "mémoire de forme" n'était pas le but de la recherche, et cette propriété n'avait pas été approfondie. Les scientifiques auraient été incapables à l'époque de purifier suffisamment le Titane - et ils n'auraient pas su déterminer les niveaux d'énergie nécessaires pour réaliser cet effet de "morphing".

On retrouvera cet alliage particulier de Titane et de Nickel dans des recherches conduites par des scientifiques de l'armée travaillant pour le Renseignement Naval à l'US. Naval Ordnance Lab. C'est là que le Nitinol fut "officiellement" créé au début des années 60. Mais l'histoire "officielle" du Nitinol - y compris la date et les raisons de sa découverte - n'est pas très claire.

Ce sera le sujet d'un prochain article. Une information obtenue récemment suggère que c'était en fait le Dr. Howard Cross, le métallurgiste de Battelle, et chercheur en ufologie, qui avait fourni l'information nécessaire à l'US Navy pour fabriquer le Nitinol (y compris le "diagramme de phase" et les détails sur le traitement du Titane).

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Naval Ordnance Lab

Mes propres recherches ont confirmé que les études sur le Nitinol avaient en réalité commencé chez Battelle juste après le crash de Roswell - et non au début des années 60. Et c'est la base de Wright Patterson (où les débris du crash avaient été transférés) qui leur attribua le contrat de cette recherche secrète.

Ce point est confirmé par une annotation que l'on trouve dans une étude réalisée par l'un des inventeurs "officiels" du Nitinol à l'U.S. Naval Lab. Dans ce rapport militaire sur le Nitinol, l'auteur se réfère à une étude de Batelle datée de 1949 où il est clairement question de la purification du Titane et du Nickel. La citation mentionne un "diagramme de phase" qui détaille le processus et explique comment réussir l'alliage des deux métaux. En suivant précisément ces directives, on peut réaliser le Nitinol à mémoire de forme. Il est possible mais pas certain que les co-inventeurs "officiels" du Nitinol aient ignoré que les propriétés de l'alliage avaient été découvertes dans l'étude des débris de Roswell.

On n'a trouvé que trois autres références sur cet alliage de Titane et de Nickel dans les rapports de Battelle. A chaque fois, ce ne sont que des notes en pieds de pages - et seulement dans les études sur les métaux conduites sous les auspices de l'armée américaine.

Dans un cas, la note signalait la base Air Force de Wright Patterson comme "Directeur de Projet".

Une analyse historique de la littérature scientifique montre qu'aucun autre alliage n'avait été étudié par les militaires américains, qui pourrait présenter un potentiel effet de mémoire de forme, avant cette période de la fin des années 40 - et le contrat de recherches confié à Battelle par Wright Patterson.

Wright Patterson avait besoin de Battelle pour effectuer ce travail. La raison principale en était que Battelle avait quelque chose que les militaires ne possédaient pas - un fourneau à arc performant, capable de fondre et de purifier le Titane au niveau requis pour fabriquer le métal à mémoire.

L'histoire du Titane (nécessaire à la fabrication du Nitinol) est elle-même très révélatrice. Selon l'Encyclopedia Britannica : "A partir de 1947, on commença à s'intéresser de très près à la structure du Titane, qui était jusque là une curiosité de laboratoire." D'après l'Industrial Arts Index, le nombre des articles scientifiques publiés sur le Titane augmenta de manière spectaculaire à partir de 1947.

Dans un rapport titré "La Décennie du Titane", publié en 1962 par la Rand Corporation, nous lisons ceci : "Une industrie du Titane bien plus active, en termes de capacité de production, s'est développée qui dépassait très largement les besoins de l'aéronautique. La période de 1948 à 1958 a représenté la majeure partie des investissements." Le gouvernement américain a consacré la somme étonnante de 2.5 milliards de dollars (en valeur actuelle) pour des recherches consacrées au Titane à partir de 1947.

L'identification des scientifiques et la découverte des rapports.

Le rapport Batelle sur le métal à mémoire est titré : "Second Rapport d'étape sur le Contrat AF33 (038)-3736" et il a été remis à la base de Wright Patterson en 1949.

Il est signé de C.M. Craighead, F. Fawn et L.W. Eastwood. Il est apparu que ce travail faisait partie d'une série de contrats négociés au début des années 50. Il est intéressant de noter que les scientifiques signataires du rapport étaient étroitement associés avec le chef métallurgiste de Battelle, spécialiste du Titane, le Dr. Howard Cross, déjà mentionné.

Les scientifiques ont continué à produire des rapports sur la métallurgie exotique, en couvrant des domaines comme "les métaux et la superplasticité", "la transformation des métaux", et "les microstructures des métaux".

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En nous basant sur les rubriques des études que nous avons découvertes, et qui font référence à ce rapport Battelle - nous savons que ce "rapport d'étape" présente le tout premier "diagramme de phase" qui a été réalisé pour expliquer comment réussir l'alliage de Titane et de Nickel. C'est la principale condition pour fabriquer du métal à mémoire. La question de la purification du Titane a donc été résolue à cette époque, parce qu'un très haut degré de pureté est requis pour obtenir cet effet.

Aucune référence n'a été trouvée sur un éventuel "Premier Rapport d'étape", qui doit bien se trouver quelque part. Puisque le Second Rapport d'étape (achevé en 1949) évoque les techniques de fabrication de l'alliage, il est possible que le Premier rapport (rédigé en 1947 ou 1948) ait été consacré à l'analyse du métal à mémoire de Roswell.

Bien que le Nitinol ne soit pas strictement identique aux débris retrouvés à Roswell, il représente ce que nous avons pu réaliser qui soit le plus ressemblant aux propriétés du matériau récupéré. La recherche en métallurgie a été stimulée par la découverte de ces débris du crash de Roswell pendant l'été 1947.

Les Rapports ont été égarés.

J'ai recherché pendant un an le Premier et le Second Rapport de Battelle. Nous avons en effet retrouvé des annotations qui s'y réfèrent, dans les études commanditées par l'armée sur les métaux à mémoire. Mais à ce jour il nous a été impossible de mettre la main dessus.

L'historien et archiviste de Battelle n'est pas parvenu à retrouver ces documents. Dans une récente communication avec Battelle, Billy Cox, du Sarasota Herald Tribune, s'est entendu répondre que Battelle ne parvient toujours pas à retrouver ces rapports, et que ça reste "un mystère" pour eux.

De même, l'Archiviste principal de la base de Wright Patterson n'est pas parvenu à localiser ces documents.

Les deux bibliothécaires ont même collaboré dans cette recherche. Ils sont très étonnés de cette disparition, et pensent que les rapports furent peut-être détruits (bien que ça n'ait pas été enregistré), à moins qu'ils soient toujours hautement classifiés.

Le Centre d'Information Technique du Département de la Défense U.S. (DTIC) est le principal dépositaire des rapports techniques et des études commanditées par l'armée. Les rapports Battelle ne figurent pas non plus dans leur base de données. Finalement, sur le conseil du journaliste Billy Cox, j'ai adressé une requête FOIA (Freedom of Information Act) au Secrétariat de l'Air Force à WPAFB. Nous sommes en attente d'une réponse.

Nous espérons pouvoir localiser ce Second Rapport d'étape. Parce qu'il contient les "diagrammes de phase" qui permettent de réaliser l'alliage de Nickel et de Titane - celà confirmera les travaux sur le métal à mémoire. Ca permettra de montrer que Battelle cherchait effectivement à créer de tels matériaux pour l'armée après le crash de Roswell. Il sera surement plus difficile de retrouver le Premier Rapport d'étape de Battelle.

Confirmation par deux Généraux de l'U.S. Air Force.

Lors d'une interview réalisée dans les années 90, l'ancien Brigadier-Général Arthur Exon, de la base Air Force de Wright-Patterson, avait confirmé l'existence des rapports sur les matériaux récupérés à Roswell. Exon, Commandant de la base de Wright Patterson dans les années 60, avait raconté qu'on lui avait confié certains détails sur la composition des débris du crash, et les divers tests qu'on leur avait fait subir.

Chose étonnante, Exon avait déclaré au sujet des débris : "C'était du Titane et un autre métal connu, mais ils avaient été spécialement traités." Naturellement, un traitement particulier du Titane et de "l'autre métal connu" (le Nickel) est nécessaire pour fabriquer du Nitinol.

Exon avait explicitement ajouté : "Puisque ce matériau existe aujourd'hui, je ne serais pas surpris qu'on puisse retrouver les rapports qui le concernent." Exon devait se référer aux Rapports d'étape de Battelle sur les métaux à mémoire, rédigés pour Wright Patterson à la fin des années 40.

Le Memo de 1947 du Général Shulgen.

Le Général de l'Air Force George Schulgen (qui avait dirigé le Renseignement au Pentagone à l'époque de l'incident de Roswell) est l'auteur d'un memo qui était à l'origine estampillé "secret", sur le problème des soucoupes volantes; ce brouillon est daté du 30 October 1947 - soit environ quatre mois après le crash.

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Dans la version authentifiée de ce memorandum se trouve une rubrique titrée "Items of Construction". Schulgen demande à ses officiers de s'intéresser aux objets volants et aux matériaux dont ils sont constitués. Il remarque plus particulièrement que "des méthodes de fabrication inhabituelles sont utilisées pour parvenir à une extrême légèreté"; il ajoute que ce matériau est un "composite... qui nécessite d'allier divers métaux."

Schulgen décrit précisément certaines des caractéristiques propres au Nitinol. Tout comme les débris de Roswell, c'est un alliage métallique "extrêmement léger". Il s'agit d'un matériau "composite", réalisé par des moyens inhabituels qui implique plusieurs métaux - sans doute voulait-il parler de Titane et de Nickel.

Des scientifiques de Battelle reconnaissent que des débris du crash Ovni ont été analysés.

Le scientifique Elroy John Center a reconnu qu'il avait analysé un métal provenant d'une épave d'Ovni alors qu'il était employé par Battelle. Center avait travaillé comme expert-chimiste pour Battelle pendant près de vingt ans, de 1939 à 1957. Ceci nous a été confirmé à la fois par les registres de l'Université du Michigan et par les articles scientifiques qu'il avait publié du temps où il travaillait pour Battelle.

Ingénieur chimiste diplômé, Center avait rédigé des articles publiés dans des revues de haut niveau. Parmi ses domaines de recherches, le test chimique des métaux; la micro-identification des métaux dans des alliages; et l'analyse spectroscopique de matériaux particuliers. Center avait le profil idéal pour être impliqué dans les premières études sur les débris de Roswell.

Il avait mis au point une technique d'analyse des métaux très innovante qui est signalée dans plusieurs études concernant "l'identification polygraphique du Titane" dans des alliages. Il faut du Titane spécialement préparé pour fabriquer du Nitinol semblable au "métal à mémoire" de Roswell.

Les membres de la famille de Center ont confirmé qu'il s'intéressait énormément aux Ovnis et au sujet extraterrestre. En Mai 1992, le Dr. Irena Scott de Columbus, Ohio, chercheuse et historienne réputée (qui avait aussi fait partie de l'équipe des scientifiques de Battelle) avait interviewé un proche partenaire professionnel d'Elroy Center. Elroy lui avait confié qu'en Juin 1960, alors qu'il était employé par Battelle, il avait été impliqué dans un très étrange programme de laboratoire. Center lui raconta que ses supérieurs lui avaient demandé de participer à une étude hautement classifiée de l'Institut, qui faisait l'objet d'un contrat du gouvernement.

Le projet consistait à travailler sur un matériau très inhabituel. Center avait compris que ces fragments de matériau avaient été récupérés par le gouvernement américain à la suite d'un crash d'Ovni. Center parlait de l'échantillon qu'il était chargé d'étudier comme d'un "morceau". Il avait expliqué que ce "morceau" était d'une nature totalement inhabituelle.

Il déclara également que d'étranges symboles, qu'il appelait des "glyphes", étaient inscrits sur ces fragments. Divers témoins des débris du crash de Roswell ont bien sûr parlé de telles inscriptions. Center ne pourra nous fournir d'autres indications. Ce scientifique de Battelle nous a quittés en 1991.

Anthony Bragalia conclut : "La connexion Battelle-Roswell est maintenant bien établie. Ses implications sont profondes. En 1947, un engin venu d'un autre monde - dont les matériaux étaient une énigme scientifique - a profondément bouleversé l'histoire."

 

Grâce aux enquêtes très poussées d'Anthony Bragalia sur les matériaux à mémoire de forme, tels que ceux retrouvés à Roswell, le Dr. Howard Cross était l'expert métallurgiste de l'Institut Battelle.

A la fin des années 40, il a fourni l'information nécessaire sur le Titane à l'US Naval Lab. C'est ce laboratoire qui a officiellement mis au point le Nitinol dix ans plus tard.

Nous avons trouvé une courte référence à son rapport technique intitulé : "Titanium Base Alloys". Il l'avait remis à l'Office of Naval Research en Décembre 1948.

Nous avons également appris que le Dr. Cross avait contribué au Project Blue Book, pour le compte de Battelle. Nous allons voir qu'après l'incident de Roswell, Cross a discrètement collaboré - mais de très près - avec les responsables de divers départements du gouvernement américain sur plusieurs aspects du phénomène Ovni.

Pourquoi un métallurgiste qui avait étudié des alliages exotiques en 1948 aurait-il aidé Battelle à produire un rapport sur les Soucoupes Volantes à la demande du gouvernement ? C'est semble-t-il parce que le Dr. Cross avait étudié le métal à mémoire de forme de Roswell. Il possédait le savoir technique sur la construction de l'engin et disposait des accréditations de sécurité nécessaires; de ce fait, il était devenu un personnage incontournable pour les militaires et le renseignement américain, capable d'analyser et de poursuivre des recherches sur des affaires d'Ovnis particulièrement complexes.

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Nos informations les plus récentes montrent que le Dr Cross était bien autre chose qu'un "simple métallurgiste", spécialisé sur les alliages au Titane.

L'information qui le concerne n'a pas été facile à rassembler (et nous comprenons maintenant pourquoi). Son nom est mêlé à plusieurs affaires étranges. Le métallurgiste de Battelle était un personnage si important qu'il avait toute liberté de négocier avec les responsables de l'Office of Naval Research, la CIA et les services de renseignement de l'Air Force. Sa double vie n'apparait qu'aujourd'hui, quand on réalise ses liens étroits avec les échelons supérieurs du gouvernement des Etats-Unis sur le sujet Ovni, dans l'après-Roswell :

Cross a probablement contribué à la rédaction du Rapport N° 14 du Project Blue Book de l'US Air Force, ainsi qu'a d'autres études Ovnis du Gouvernement.

Cross a adressé un memo le 9 janvier 1953 (avec un tampon Secret à l'encre rouge) au Colonel Miles E. Goll de la base Air Force de Wright Patterson. Goll était à l'époque le responsable de l'Analyse du Renseignement pour l'Air Materiel Command. Dans cette lettre, Cross montre clairement qu'il a toute autorité pour s'exprimer officiellement au nom de Battelle, dans le cadre de leurs études sur les Ovnis pour le compte du gouvernement. Dans ce memo, Cross demande que Wright Patterson retarde les travaux du groupe d'étude sur les Ovnis de la CIA, le Panel conduit par Howard Robertson.

Il voulait que Battelle puisse auparavant terminer son étude statistique sur les Ovnis, commandée par l'Air Force, qui deviendra le "Rapport N° 14" du Project Blue Book. La CIA elle-même avait pris l'avis de Cross et conclu avec lui à la nécessité de ce délai. Au final, cependant, l'Air Force n'avait pas tenu compte des avis de la CIA et Battelle. Nos informations tendent à montrer que Battelle avait également produit le Rapport N° 13 (introuvable) du Project Blue Book - le numéro du rapport précède directement le "Rapport N° 14" dont Battelle est bien l'origine. Certains pensent ce Rapport N°13 du Blue Book présente en détails les débris récupérés à Roswell.

Cross était un homme très secret.

Cross était très attaché aux règles de confidentialité, et il ne voulait pas que l'Institut Battelle soit mentionné dans son étude Ovni destinée au Blue Book.

Edward Ruppelt, en charge du Project Blue Book - dans un livre qu'il a publié des années plus tard - a mentionné les études Ovnis conduites par Battelle sous le nom de "Project Bear". Là encore, bien qu'il eut été un responsable actif chez Battelle pour les études sur les Ovnis, l'histoire a préservé la réputation du Dr. Cross.

On sait très peu de choses sur cet homme secret - et nous comprenons maintenant pourquoi.

Cross avait même signé de différentes manières. Comme métallurgiste - ou dans ses travaux sur les Ovnis pour le gouvernement - il apparaissait comme "H.C. Cross", "Howard Cross", ou simplement "Dr. Cross". On n'a pas trouvé d'exemples de sa signature et des photos du Dr. Cross demeurent introuvables.

Cross est l'auteur du mystérieux "Memo de Pentacle" sur les Ovnis, adressé à Wright Patterson.

Plusieurs décennies après sa rédaction, en 1953, un memo tamponné "Secret" fut découvert dans des circonstances assez particulières. Le "Memo de Pentacle" a été adressé par le Dr. Howard Cross au Colonel Miles Goll de l'Air Materiel Command. Dans ce memo, Cross attirait l'attention de l'Air Force sur le projet d'une étrange opération en rapport avec les Ovnis.

Cross avait seulement tapé son nom - "H.C. Cross" - à la machine en bas du document, mais il ne l'avait pas signé.

Dans ce document, le Dr. Cross proposait à l'US Air Force de "simuler" des manifestations Ovnis. Il voulait voir comment des populations ciblées pourraient rapporter leurs "observations" - et quel serait leur impact sur eux. Nous n'avons pas la preuve que cette opération fut réalisée.

Nous voyons maintenant que le Dr. Cross ne se contentait pas de mener ses recherches sur les métaux à l'Institut Battelle (et de conduire des analyses statistiques sur les Ovnis pour le Blue Book), mais qu'il s'intéressait également aux aspects psychologiques du phénomène et à la manière dont il était perçu. Cross était par conséquent très bien informé des multiples facettes du sujet Ovni - ce qui est très étonnant pour un "simple métallurgiste".

En 1968, le Dr. J. Allen Hynek - alors scientifique reconnu de l'Air Force - avait pris contact avec le Dr. Cross au sujet de ce memo, qui venait de lui être signalé. Cross avait accepté de rencontrer Hynek en privé, mais il était finalement venu avec quatre "collègues." Alors que Hynek commençait à relire ses notes à propos de ce memo, Cross avait saisi le papier des mains du chercheur en lui déclarant que c'était "de l'histoire ancienne".

Cross ne voulait visiblement plus aborder le sujet, et il conserva les notes au lieu des les rendre à Hynek. Hynek était stupéfait, et il avait faiblement protesté.

Cross était un expert dans la physique des métaux. Son autorité et son engagement dans l'étude très pointue des Ovnis ne pourraient se comprendre s'il n'avait pas déjà une expérience dans ce domaine, en ayant par exemple étudié les matériaux de construction des Ovnis.

Cross avait travaillé de très près sur les Ovnis avec le Chef des Analyses de Wright-Patterson.

Le "Colonel Miles Goll" était le destinataire du "Memo de Pentacle" sur les Ovnis. Miles Goll est la clé du mystère de Roswell. Goll - et c'est important - était le Chef des Analyses pour l'unité "T-2", une activité hautement classifiée, qui relevait de l'Air Materiel Command de la base. Le groupe de Goll avait pour mission de fournir une assistance technique aux services de renseignement et d'analyse des avions ennemis récupérés, ou de toutes technologies associées qui auraient des applications concernant la défense. En outre, ils devaient parer à toute "surprise" d'ordre stratégique, tactique, ou technologique.

Ces gens étaient censés collecter toute information relative à ce domaine, et la transmettre aux ingénieurs susceptibles de rétro-concevoir ou dupliquer ces technologies. Ils devaient également aider au transfert des technologies découvertes dans les avions ennemis abattus aux contractants de la Défense américaine. Enfin, ils étaient à même de produire des éléments utiles au contre-espionnage pour dissimuler et semer le doute sur ces activités. On est bien obligés de conclure que si l'incident de Roswell était bien une affaire d'Ovni, le groupe de Goll - celui qui travaillait avec le Dr. Cross de l'Institut Battelle - devait être directement concerné. Un prochain article sera consacré aux "Commanditaires de Battelle", sur la base de Wright Patterson.

Cross travaillait sur les Ovnis avec le Chef du Renseignement scientifique de la CIA.

Le métallurgiste de Battelle était si bien introduit qu'il reçut la visite officielle de H. Marshall Chadwell, chef du Renseignement scientifique de la CIA. On a découvert cette note dans les archives du groupe d'études des Ovnis, le NICAP, qui est aujourd'hui dissout : "12 Décembre 1952, le Dr. H. Marshall Chadwell, chef de l'OSI à la CIA, le Dr. HP Robertston et Fred Durant ont rendu visite au Dr. Howard Cross, chargé du Project Blue Book chez Battelle."

Ceux qui sont un peu familiarisés avec les études gouvernementales sur les Ovnis, notamment le Blue Book et le Panel Robertson, auront reconnu ces noms, sauf celui du Dr. Cross.

Cross était en contacts étroits avec l'entité qui a précédé la NASA.

Le Dr. Vannevar Bush a présidé un temps le comité NACA, cette organisation qui a été remplacée par la NASA. Nous pensons que Cross a travaillé avec Bush. Des documents montrent que Cross a été consulté par le NACA sur des matériaux qui pourraient être utilisés par des engins spatiaux. Vannevar Bush est mentionné dans un mémo de Novembre 1952 rédigé par l'ingénieur du gouvernement canadien Wilbert Smith : "Leurs modes opératoires sont inconnus mais un petit groupe dirigé par Vannevar Bush s'efforce de comprendre comment ça fonctionne."

Smith avait été renseigné par le Dr. Robert Sarbacher, qui l'a ensuite confirmé auprès d'un chercheur en 1985. Sarbacher était un physicien américain de pointe qui avait été un consultant du DOD dans les années 50. Dans des articles ultérieurs, nous montrerons que Battelle avait transféré ses recherches sur les métaux à mémoire de forme à la NASA. Actuellement, la NASA est leader pour le développement des technologies dans ce domaine, notamment pour de futures applications destinées à ses modules spatiaux.

Cross avait observé le ciel à la recherche d'Ovnis.

Il avait observé une manifestation en 1951. Parmi les dossiers du Project Blue Book (dans la catégorie "inconnu"), on a retrouvert ce rapport selon lequel "Howard Cross, du Battelle Memorial Institute", a observé le 2 Octobre à Columbus, Ohio, "une forme ovale, brillante, et inhabituelle dotée d'une queue tronquée". Cross avait déclaré à l'Air Force que "ça volait en ligne droite, à une altitude constante, disparaissant au loin au bout d'une minute."

Un Commandant de l'U.S. Navy charge Cross d'examiner des débris récupérés pendant la vague d'Ovnis de 1952.

Selon des coupures de presse et des recherches ultérieures menées par le défunt Todd Zechel, le Commandant Alvin Moore de l'US Navy avait récupéré un objet cylindrique "cassé" et assez inhabituel sur un terrain lui appartenant dans la banlieue de DC pendant la fameuse vague d'Ovnis de 1952. Moore avait raconté à Zechel qu'il avait montré ce matériau à ses partenaires du National Bureau of Standards (NBS.) Il avait ajouté que ces techniciens et des scientifiques de la CIA, mais également un chercheur de Battelle, avaient examiné cette pièce.

Ce chercheur était le Dr. Howard Cross. Moore avait dit : "Howard Cross de Battelle, qui travaille pour l'USAF, a pensé de son côté que ça pouvait être un morceau d'un fourneau à ciel ouvert - ce qui n'avait pas de sens puisque c'était tombé du ciel." On a su par la suite que c'était d'origine terrestre, mais personne n'était parvenu à déterminer ce que c'était. Cross était un expert chez Battelle, à la fois sur les métaux et les Ovnis. Son expertise métallurgique était à ce point reconnue (grâce à l'examen des débris de Roswell) que le gouvernement avait considéré utile de lui soumettre des éléments relevant d'autres crashs d'Ovnis.

Cross a dirigé le scientifique qui avait rédigé à la fin des années 40 le Rapport d'étape de Battelle, aujourd'hui introuvable, sur le métal à mémoire de forme.

Le plus révélateur concernant le Dr. Cross est la confirmation qu'il avait travaillé en étroite collaboration avec cet autre scientifique de Battelle, L.W. Eastwood, au point de co-signer ses travaux.

Nous disposons des copies d'articles que le Dr. Cross et L.W. Eastwood ont rédigé ensemble. Plus étonnant, c'est L.W. Eastwood qui est l'un des auteurs (avec Craighead et Fawn) des rapports manquants de Battelle adressés à Wright Patterson à la fin des années 40 sur l'alliage de Nickel et de Titane (Nitinol) qui permet de créer un métal à mémoire de forme.

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L'information disponible sur le Dr. Cross est très peu fournie, mais dans l'une des études qui a pu être obtenue, Cross est considéré comme "Directeur de Recherches". Pour cette raison - et tout ce nous avons appris sur lui - il est possible que le Dr. Cross fut à la tête du groupe de scientifiques qui ont travaillé sur le métal à mémoire de forme.

Le métal à mémoire de forme retrouvé dit-on à Roswell a-t-il été secrètement "fourni" à l'industrie pour qu'elle exploite ses avantages potentiels ? Comment cette technologie aurait-elle été transférée sans révéler son origine ? Pourquoi a-t-on procédé sur le Nitinol à des expériences bizarres d'action sur la matière, en faisant appel à des sujets psi au service du gouvernement ? Quel est le sens caché de ce métal capable de changer de forme ? L'enquêteur présente les conclusions d'une longue recherche.

L'histoire officielle du Nitinol n'est pas la vérité

Les européens qui dans les années 30 avaient procédé à des tests sur ce métal avaient observé que certains alliages (avec de l'Aluminium) pouvaient manifester une "pseudo-elasticité." En fait - depuis que l'homme avait commencé à utiliser le feu pour forger le métal - il savait que "l'état du métal" pouvait être modifié.

Mais les études conduites par Battelle pour Wright-Patterson à la fin des années 40 sont d'un ordre très différent. Elles montrent que l'armée américaine examinait pour la toute première fois un type de métal dont la structure avait vraiment la faculté de se remettre en place. Et ces études avaient commencé juste après le crash de Roswell, où des matériaux semblables auraient été récupérés.

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Nitinol

Il est important de remarquer que, même après plusieurs décennies, le Nitinol formé de Nickel et de Titane est toujours ce matériau de référence qui sert à définir un "métal à mémoire de forme".

Toutes les observations antérieures de la "pseudo-elasticité" portaient sur des alliages qui n'étaient pas à base de Nickel et de Titane - et qui n'avaient pas été réalisés pour ces propriétés. Toutefois, le Nitinol est devenu un élément essentiel pour fabriquer toutes sortes de choses, depuis les branches de lunettes aux ailes d'avions, en passant par les implants médicaux.

On considère habituellement que le Nitinol a été découvert "par hasard" au début des années 60 dans les labos de l'U.S. Naval Ordnance, situés dans le Maryland, et que ses co-inventeurs sont les Drs. Wang et Buehler. Mais la véritable histoire du Nitinol a été volontairement dénaturée - et elle ne tient pas route.

En vérité, les premiers examens sur ce remarquable alliage de Nickel et de Titane remontent bien des années auparavant, à la fin des années 40, après le crash de Roswell. Et ces travaux avaient été réalisés par quelqu'un d'autre - au Battelle Memorial Institute, dans l'Ohio. Cette recherche avait été engagée sous contrat, à la demande de Wright Patterson - la base de l'Air Force où précisément les débris avaient été acheminés.

L'année de la découverte est imprécise

L'un des problèmes qui apparait tout de suite dans l'histoire "officielle" du Nitinol c'est l'année précise de sa découverte. Faites simplement une recherche sur le mot Nitinol, avec au choix l'une de ces années : 1958, 1959, 1960, 1961, 1962 ou 1963. Les résultats indiqueront des sites qui affichent chaque fois cette année comme étant celle de la "découverte" du Nitinol. Même les co-inventeurs officiels, William Buehler et Frederick Wang, avaient évoqué différentes années alors qu'ils travaillaient au Naval Lab. Les revues scientifiques et les articles de la grande presse indiquent des années différentes. Quand je me suis adressé à Wang, il a ri de manière bizarre et il a reconnu qu'il n'était pas très sûr de l'année, en ajoutant qu'il lui faudrait y réfléchir !

Plusieurs prétextes ont été avancés sur sa découverte

On nous donne au moins trois raisons complètement différentes pour expliquer comment on avait été amené à s'intéresser au Nitinol. Buehler avait déclaré qu'il effectuait des recherches sur des alliages métalliques qui pourraient servir à fabriquer des cônes d'avions. Mais un article de Time Magazine en 1968 le cite en train d'expliquer qu'ils essayaient de trouver un matériau non-magnétique, non-corrosif, qui servirait à démanteler des mines.

Récemment, un scientifique qui avait travaillé au Lawrence Berkeley m'a raconté qu'il avait examiné le Nitinol au National Lab. On lui avait alors dit que ce matériau avait été mis au point alors qu'on essayait de créer de nouvelles coques de sous-marins.

Des explications divergentes autour de cette découverte

Dans la plupart des récits, l'explication de la découverte "accidentelle" du Nitinol consiste à nous dire que "quelqu'un avait commencé à s'ennuyer et avait craqué une allumette pour voir si ça ferait quelque chose". Le Nitinol requiert de l'énergie - comme de la chaleur - pour changer de forme.

Mais selon un autre récit, un chercheur nommé "RCW Wiley" aurait placé un alliage de Nickel et de Titane dans une machine de test de résistance, créant une bosse. Wiley chauffa le morceau, pour voir si la chaleur aurait un effet, et - à sa grande surprise - la bosse disparut. Personne ne précise si on avait purifié le Titane au très haut niveau requis pour faire du Nitinol.

Une autre raison a été avancée mais oralement par le co-inventeur William Buehler. Il a raconté que pour une raison obscure il avait un jour emporté une bande de l'alliage pour participer à une réunion de direction au Naval Lab. Il jouait avec ce matériau entre ses doigts, et un collègue nommé David Muzzey (sur lequel on n'a jamais rien trouvé) a avancé un briquet - ou une allumette - pour voir ce qui se passerait... Et voilà, le Nitinol !

Buehler n'est pas clair, et il offre deux explications diamétralement opposées à propos de ce matériau. Tantôt il en parle comme d'une découverte "concertée", et dans une autre circonstance il déclare à un journaliste que c'est un geste imprévisible qui a révélé ces propriétés.

Vers la fin de sa vie, dans une version destinée à la postérité, Buehler s'était presque métaphysiquement exclamé qu'il avait été "attiré" par cet alliage. Lorsqu'il avait frappé sur un échantillon, Buehler raconte qu'il avait "résonné de manière admirable" et il avait ajouté que "l'alliage équiatomique de Nickel et de Titane avait signalé acoustiquement ses particularités exceptionnelles." On ignore toujours comment il a su que le Titane devait être pratiquement pur à 100% - ou que la température, la pression et autres spécificités doivent être précisément requises pour créer du Nitinol, puis que l'énergie doit lui être appliquée d'une certaine manière.

Battelle a fourni à l'U.S. Navy la technologie du Métal à mémoire de forme de Roswell

Comme nous l'avons expliqué précédemment, le Dr. Howard Cross - métallurgiste chez Battelle et à la fois chercheur ufologue qui avait secrètement participé au Project Blue Book - avait très probablement dirigé l'analyse des débris de Roswell. Dès 1948, Cross avait "alimenté" l'information technique sur la préparation particulière du Titane (pour parvenir à faire du Nitinol). Cross a signé un rapport technique de synthèse, titré "Titanium Base Alloys." Il l'avait remis à l'Office of Naval Research en Décembre 1948. Le Naval Lab est le laboratoire ou le Nitinol avait été "officiellement" découvert plusieurs années plus tard.

En fait, un article scientifique du "co-inventeur officiel du Nitinol", le Dr. Frederick Wang, nous confirme qu'il avait "reçu" l'information nécessaire sur l'alliage grâce au rapport initial de Battelle sur le métal à mémoire de forme qui avait été rédigé peu après le crash de Roswell. Dans la note de pied de page No. 6 de son papier intitulé "On the NiTi (Nitinol) Martensitic Transition, Part 1 1972 Naval Ordnance Laboratory, White Oak, MD", le Dr Wang cite le document Battelle de 1949 qui a pour titre "Second Progress Report" on Nickel-Titanium system" et dont les auteurs sont les scientifiques de Battelle, Craighead, Fawn et Eastwood.

Je me suis adressé au Dr. Wang pour lui poser quelques questions au sujet de sa recherche. Quand j'ai abordé le sujet du rapport Battelle de 1949 auquel il avait fait référence dans la note de pied de page de son étude sur le Nitinol, Wang s'est muré dans le silence et visiblement ne souhaitait pas répondre.

J'ai du insister, et il a répondu : "Ca devait faire allusion au Diagramme de Phase sur le Nickel et le Titane." Un tel diagramme comportait les indications nécessaires pour "amalgamer" des métaux, et c'était indispensable pour parvenir à créer un alliage. Il détaille les "frontières" propres à chaque composant lorsqu'on tente de les associer.

La température, la pression et autres paramètres y sont précisés et servent à déterminer le bon mélange. Cette information était absolument nécessaire pour fabriquer du Nitinol.

Lorsque j'ai demandé à Wang qui lui avait fourni le rapport Battelle, sa seule réponse fut qu'il "l'avait reçu de son supérieur, lequel l'avait sans doute obtenu d'une autre agence." J'ai ensuite dit à Wang que ce rapport Battelle était maintenant "introuvable" malgré toutes les recherches, et il s'est contenté de répondre : "Hé bien, je n'ai pas d'information à ce sujet". J'ai aussi demandé à Wang s'il avait connu l'un des scientifiques qui avait travaillé sur la rapport Battelle (Craighead.) Wang a alors admis : "J'ai connu Craighead."

J'ai ensuite dit à ce scientifique maintenant assez âgé que son Nitinol ressemblait beaucoup à un métal à mémoire de forme que de nombreuses personnes avaient remarqué sur les lieux du crash d'un objet non-identifié à Roswell, NM en 1947. Le scientifique ne m'a pas répondu qu'il ignorait tout de l'incident de Roswell - ou qu'il ne voyait pas de quoi je voulais parler. Il n'a pas non plus écarté ce scenario comme une hypothèse ridicule ou infondée. Au lieu de celà, Wang est resté totalement silencieux. Après une longue pause, il m'a simplement dit : "Je n'ai aucun commentaire à faire à ce sujet." Comme je n'avais rien à perdre, j'ai alors rapidement mentionné mes découvertes sur la connexion Battelle-Roswell. Il a seulement répété : "Je viens de vous dire que je n'aborderai pas ce sujet."

Garder le secret en transférant la technologie

La clé pour protéger l'origine d'un tel secret technologique est la "compartimentalisation." On ne diffuse que des bribes d'information, des petits bouts - jamais la vue d'ensemble. Parfois, on ne partage que l'information technique rassemblée par d'autres sur des éléments épars - mais jamais les éléments eux-mêmes.

On distribue l'information en différents endroits. Ca ne se fait pas d'un coup, mais c'est étalé dans le temps.

On la donne à ceux qui disposent d'accréditations de haute sécurité, et seulement aux personnes qui justifient d'un "Besoin de savoir". Mais l'essentiel est de ne jamais révéler le contexte, où la source même de votre information.

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Nitinol

On "enrobe" cette technologie de telle sorte qu'elle apparaisse comme faisant partie d'une recherche plus vaste. Des décennies plus tard, la vérité restera cachée et encore moins accessible.

C'est de cette manière que travaillent aujourd'hui les scientifiques sur les alliages à mémoire de forme, afin qu'ils ne puissent appréhender l'histoire secrète de leurs travaux. On peut penser que même les inventeurs "officiels" du Nitinol, au Naval Lab, ont ignoré l'incidence de Roswell sur leurs recherches (bien qu'ils aient pu se poser la question).

Il est hors de question qu'on publie un jour un rapport déclarant simplement et ouvertement : "C'est un matériau que nous avons récupéré à Roswell !". C'est seulement en examinant de près l'histoire des sciences, plusieurs décennies plus tard, qu'on peut parvenir à établir ces connexions au sujet du métal de Roswell. La vérité s'est révélée dans une banale note de pied de page, relevée dans une étude réalisée pour le compte de l'armée - au cours d'une enquête minutieuse.

On s'aperçoit maintenant que l'essentiel du travail sur les débris de Roswell avait été adroitement dissimulé dans une recherche effectuée sous contrat avec l'armée, au prétexte d'une étude sur des métaux conventionnels utilisés à l'époque pour l'aviation et la marine. La dissimulation était parfaite.

Personne n'aurait suspecté que ces recherches avancées sur un tel matériau - inspirées en fait par Roswell - aient eu une importance particulière. "Ca ne devait être qu'un élément d'un programme."

En sous-traitant des parties de ces travaux, on s'assurait que personne ne ferait un quelconque rapprochement avec un incident récent. Les rapports sur ces études du matériau pouvaient être facilement assimilés aux recherches habituelles conduites pour les militaires.

Le métal intéresse la NASA qui pourrait le renvoyer dans l'espace

L'un des objectifs ultimes de ces travaux sur le métal à mémoire de forme était de le faire servir pour des missions spatiales. Il avait été récupéré sur un engin à Roswell - et il devait finalement être utilisé - à travers la NASA - pour nous permettre la réciproque.

Ce qui le confirme :

- William Buehler, l'un des co-inventeurs "officiel" du Nitinol a raconté en privé qu'après sa "découverte", la NASA avait "indépendamment choisi de confier à Battelle des études plus poussées pour "caractériser" le Nitinol." Buehler, rassemblant ses souvenirs, a révélé deux choses : dans les années 60, l'Institut Battelle était toujours en charge de diriger des études sur ce matériau, et c'est la NASA qui "était aux commandes" pour déterminer les axes de recherche.

- Quelqu'un a été engagé sous contrat par l'U.S. Naval Lab pour conduire des tests d'influence mentale sur le Nitinol et essayer de le plier. Il a témoigné que les gens de la NASA étaient présents. Il m'a récemment accordé une interview, et ma déclaré : "Des gens en civil de la NASA ont assisté à tous les tests. Je ne pouvais comprendre pourquoi." J'y reviendrai en fin d'article.

- La NASA a essayé de développer l'utilisation de ce matériau pour la réalisation de ses vaisseaux. Elle était très intéressée par un métal qui s'auto-répare, ou qui garde la mémoire de sa structure. Si ce métal pouvait changer de forme, la structure de l'engin pourrait s'adapter aux modifications de l'environnement qu'il traverse. Si le métal répond aux sollicitations mentales, elle pourrait envisager de mettre au point de nouveaux types de commandes et de nouveaux systèmes de navigation. Ce serait la réalisation d'une interface exceptionnelle entre l'esprit et la machine.

- Une video extraordinairement parlante prouve que la NASA cherche à perfectionner ces métaux à mémoire de forme, qualifiés d'intelligents et "adaptables" pour réaliser ses vaisseaux. Ce film de transfert de technologie, est présenté par le Center for Excellence in Materials de la NASA.

On y voit toutes les possibilités de ce matériau : absorber l'impact d'un crash, ou être utilisé comme un nouveau type de servocommande.

On peut même s'en servir pour concevoir des avions avec des ailes variables et mobiles !

Ca pourrait également expliquer qu'un engin paraissant petit de l'extérieur puisse sembler plus grand à l'intérieur.

Les servocommandes et les revêtements constitués de matériaux à mémoire de forme peuvent parvenir à créer cet effet.C'est du moins ce qu'ont rapporté des personnes qui prétendent avoir visité l'intérieur de ces vaisseaux.

L'esprit, la matière, et le morphing

Cet alliage si particulier des métaux a fait l'objet de tests au début des années 70, conduits par le gouvernement américain, afin de voir si l'esprit humain pouvait avoir une influence sur lui ! C'est ce qu'a révélé un rapport technique de synthèse qui date de plusieurs décennies, retrouvé à l'U.S. Naval Lab. La "psychokinèse" pouvait-elle agir sur lui ? Un "métal intelligent" comme le Nitinol pourrait-il réagir à une forme d'énergie psychique d'un individu conscient ?

Le scientifique Eldon Byrd fut employé par l'U.S. Naval Lab et d'autres agences gouvernementales pendant des décennies. Dans son article "Influence on Metal Alloy Nitinol" (1973 Naval Surface Weapons Center, White Oak Laboratory, Silver Spring, MD) Byrd raconte les tests auxquels ont avait procédé cette année-là, avec des "sujets psi", pour essayer de modifier la résistance du matériau, le déformer de façon significative, ou d'altérer ses propriétés magnétiques. Les tests avaient été en partie concluants.

Le matériau avait été solidement contraint dans une position, afin de l'empêcher de "revenir en arrière". On avait observé des modifications microscopiques dans la structure du matériau, à l'endroit de la contrainte. Or il est nécessaire de faire intervenir de l'énergie pour produire un changement dans le métal. D'ordinaire c'est la chaleur. Mais on a observé que "l'énergie mentale" pouvait également avoir un effet.

Chose extraordinaire, Eldon Byrd a révélé que c'est son collègue le Dr. Fred Wang, co-inventeur "officiel" du Nitinol, qui avait conduit ces tests ! Ainsi que nous l'avons vu, c'est aussi le Dr. Wang qui rédigea la note de pied de page qui se référait au rapport Battelle de 1949 (devenu introuvable). Le scientifique qui menait les tests psychiques était le même qui avait eu accès au rapport rédigé à la fin des années 40 sur ce métal, très probablement inspiré par les débris du crash de Roswell !

Il y a quelques années, en s'entretenant avec le sceptique Martin Gardner, Wang avait nié qu'il ait pu être présent au Naval Lab pendant que ces étranges tests avaient lieu. Mais Eldon Byrd maintient son témoignage. Dans une interview réalisée en 2001, Byrd déclare que le scientifique a menti. Byrd estime que Wang "a cédé à la pression qu'on a exercé sur lui", et il ajoute : "Il a fait ces tests. On m'a communiqué les résultats sous forme de photos et de tirages aux rayons-X." Quand j'ai demandé à Wang ce qu'il pensait des affirmation de Byrd, il n'a pas essayé cette fois de nier qu'il était présent, mais il s'est contenté de répondre : "Byrd raconte beaucoup de choses".

Le sens caché du métal à mémoire de forme

Le métal à mémoire de forme pourrait bien être ce matériau dont sont faits les Ovnis qui semblent changer de structure. Ca serait une explication. Et il est très probable que ce matériau constitue certains des débris récupérés à Roswell.

Mais le métal de forme a un autre sens beaucoup plus profond. Son intérêt est dans son adaptabilité. Il représente "le potentiel du changement". Ces sortes de matériaux manifestent la valeur de l'adaptation. Sans cela, la vie cesse. Le meilleur matériau s'adapte en fonction de son environnement. La mémoire de forme des débris de Roswell montre la capacité du métal de "se souvenir" et nous rappelle que l'Univers est en perpétuelle transformation. Il témoigne que l'Univers a des possibilités infinies. Et cette transformation permanente est produite par l'interaction sans fin de la Matière, l’Énergie, et l'Esprit.

Le journaliste Billy Cox a suivi depuis le début les recherches de Anthony Bragalia, en particulier sur le rôle de l'Institut Battelle et sa connexion avec l'incident de Roswell. Il avait lui-même participé à ses efforts, en lançant une requête FOIA. Ce qui lui permet aujourd'hui de titrer sur HeraldTribune.com : "Les documents de l'USAF ont été retrouvés".

"Grâce à notre requête FOIA, l'US Air Force a finalement réussi à localiser et a diffusé divers papiers qui avaient été longtemps introuvables. Ils concernent nos enquêtes sur les propriétés des alliages de titane avec d'autres métaux. On y trouve au moins une note inattendue. Mais il reste à la déchiffrer.

Il y a encore quatre mois, aucun archiviste n'avait pu parvenir à mettre la main sur ces articles - rédigés par l'Institut Battelle dans le cadre d'un contrat avec la base Air Force de Wright-Patterson en 1949 et estampillés pour diffusion "Restreinte". Titré "Second Rapport d'Etape du Contrat AF33 (038)-3736", le dossier d'une soixantaine de pages qui nous a été transmis avait évidemment été mis en sommeil à Fort Belvoir, en Virginie, au DTIC (Centre d'Information Technique de la Défense).

Le DITC reconnait qu'environ 30% des documents ont pu être détériorés au cours des 50 dernières années.

Bien entendu, un "Second Rapport d'Etape" implique l'existence d'un Premier rapport. Nous espérons qu'une nouvelle requête FOIA résoudra ce petit mystère.

C'est le chercheur Tony Bragalia qui au printemps dernier avait signalé que ces documents étaient introuvables. 

ImageSes travaux ont été remarqués par Thomas Carey et Donald Schmitt, qui lui ont offert de les intégrer dans la nouvelle édition de leur livre "Witness To Roswell", une rétrospective peu réjouissante et qui porte à réfléchir sur les tactiques d'intimidation employées contre ceux qui ont participé aux opérations de récupération.

 

Bragalia avait relevé les remarques exprimées par le général retraité de l'USAF Arthur Exon, aujourd'hui décédé, dans son livre publié en 1991, "UFO Crash at Roswell".

En 1947, Exon était un jeune officier sur la base AF de WP, lorsque les équipes militaires de nettoyage y avaient dit-on rapatrié les débris s'un vaisseau spatial. Il devint le commandant de la base en 1964.

Exon n'avait jamais vu ces matériaux, mais il avait déclaré que des éléments - dont une partie lui avaient été décrite comme de la feuille d'aluminium qui reprenait sa forme plane originelle après avoir été chiffonnée - étaient effectivement parvenus à Wright-Patterson.

Il écrivait : "C'était du titane et d'autres métaux qui leur étaient familiers, mais le mode de fabrication n'était pas le même."

Bragalia souhaitait documenter une possible connexion entre le Nitinol - un surprenant alliage à mémoire de forme fait de nickel et de titane, officiellement produit il y a un demi-siècle par le Naval Ordnance Laboratory - et l'incident de Roswell. Ce serait une grande avancée, compte-tenu des liens entre les métaux à mémoire de forme et les futures technologies de la NASA.

Bragalia a entre autres découvert le nom de E.J. Center, qui faisait des recherches comme chimiste chez Battelle entre 1939 et 1957; il est mort en 1991.

L'année suivante, le Dr. Irena Scott, ancienne employée de Battelle, apprit par un ami commun que Center, en 1960, avait déclaré qu'on lui avait demandé d'évaluer "un métal exceptionnel". Center avait compris qu'il s'agissait de débris de Roswell, parce que des échantillons comportaient signes incompréhensibles embossés dans la matière.

Center n'en avait apparemment pas dit davantage, et on pourrait écarter cette anecdote parce qu'elle était seulement verbale.

Mais il est intéressant de constater que Center avait contribué à la rédaction d'une sous-section du "Second Rapport d'Etape", sous le titre : "Méthodes Analytiques pour les Alliages à base de Titane". Son nom n'apparait pas dans les références indexées des papiers jusqu'ici introuvables.

Peut-être n'est-ce qu'une coïncidence, et finalement peu surprenant, qu'un spécialiste dans ce domaine ait pu faire partie d'une équipe qui menait des recherches dans ces technologies de pointe. De toutes manières, ce qui ressort clairement du "Rapport d'Etape", c'est que deux ans après Roswell, les scientifiques de Battelle mobilisaient tous leurs efforts pour exploiter l'élasticité de nouveaux alliages.

L'analyse de Bragalia concernant ces derniers développements vaut la peine d'être examinée. Ca ne résoudra pas tout, et certains pourront présenter des objections sur la nécessité de poursuivre dans une voie aussi étroite. Mais c'est tout l'intérêt d'ouvrir un tel débat."

Source : http://ovnis-usa.com/roswell-linstitut-battelle/

 

Roswell & la Rand Corporation

Anthony Bragalia, déjà bien connu pour ses recherches de témoins du crash de Roswell, et le rôle de l'Institut Battelle, poursuit ses investigations. Il s'intéresse maintenant à la RAND Corporation et publie un long article présenté ici en 3 parties : "Révélations sur les secrets bien gardés d'un laboratoire d'idées !" Partie 1/3.

Depuis les années 40, le gouvernement américain a discrètement transformé l'un des contractants majeur de ses agences de la défense et du renseignement en une structure secrète de réflexion sur les Ovnis. Une nouvelle enquête a permis de révéler que la prestigieuse RAND Corporation est un "laboratoire d'idées" qui a fait bien davantage que "réfléchir" à la question extraterrestre.

L'histoire de RAND et son implication secrète sur le sujet des Ovnis, telle que nous l'avons découverte concerne l'analyse des protocoles; l'évaluation des preuves et un rôle de conseil sur les potentiels technologiques qui peuvent être exploités grâce à ces études. Nous avons également mis à jour une importante connexion entre RAND et le crash de Roswell en 1947.

Qu'est-ce que la RAND Corporation ?

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Elle fut établie en 1946 par les militaires de l'U.SAir Force sous le nom initial de Project RAND (Research ANd Development). Elle est aujourd'hui déclarée comme une organisation non-lucrative. Son financement provient de contrats gouvernementaux, de collaborations avec des universités et des "donateurs privés". La CIA et la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) sont ses principaux clients.

Son siège est à Santa Monica, Californie, mais elle a des branches dans le monde entier. La mission officielle de la RAND est d'aider à "améliorer la gestion et la prise de décisions en conduisant des recherches et des analyses objectives." Elle travaille officiellement "au mieux-être des citoyens et à la sécurité des USA."

Plus de 30 Prix Nobel ont été employés par la RAND. Que ce soit en physique comme en économie, les 2.000 employés de la compagnie fournissent au gouvernement américain des informations de haut niveau et des évaluations.

En regardant de plus près, on constate que RAND a mené des études sur les systèmes d'armements, la collecte de renseignements, et la conception de bases souterraines sécurisées pour l'USAF.

Mais en creusant davantage encore, on découvre l'implication de RAND dans des études hautement classifiées sur les Ovnis, réalisées à la demande du gouvernement américain.

Les fondateurs de la RAND avait connaissance des secrets concernant les soucoupes.

RAND a été fondé par Donald Douglas, directeur de Douglas Aircraft (un protégé du Dr. Jerome Hunsaker, du MIT) avec pour associés deux gradés de l'armée. Ils font partie de l'histoire des Ovnis. Il s'agit du Major-Général Curtis LeMay (en charge du développement de l'US Air Force) et le Général Hap Arnold (considéré comme l'initiateur de la structure actuelle de l'Air Force). En Mai 1948, la RAND fut dissociée de Douglas Aircraft et devint une entité à part entière. 

Parmi ses toutes premières études à la demande du gouvernement, on trouve ce rapport mystérieusement intitulé : "Preliminary Design of an Experimental World-Circling Spaceship."

Curtis LeMay avait exprimé son intérêt pour le phénomène Ovni. Mais il était surtout connu comme le gardien des débris de Roswell.

C'est ce qui est ressorti d'une interview étonnante de spontanéité avec le regretté Sénateur Barry Goldwater. Goldwater (ancien candidat à la Présidence, Major-Général et Commandant d'aviation) fut un partenaire en affaires et un proche du Général LeMay.

Goldwater avait raconté chez Larry King en 1994 combien LeMay était concerné par le sujet Ovnis.

L'USAF venait juste de publier son rapport sur les ballons Mogul, pour tenter de masquer le crash de Roswell. Goldwater avait confié à Larry King que la vérité, à sa connaissance, était toute autre.

Il avait expliqué qu'il s'était entretenu avec LeMay dans les années soixante au sujet du crash. Goldwater avait lui-même les accréditations de sécurité de haut niveau.

Il a déclaré chez Larry King : "Je pense que sur la base de Wright-Patterson, si vous êtes autorisé à visiter certains endroits, vous découvrirez ce que savent l'Air Force et le gouvernement au sujet des Ovnis. On avait laissé entendre qu'un Ovni s'y était posé. C'était très secret. J'ai appelé Curtis LeMay et je lui ai dit : "Mon Général, je sais que vous disposez d'une pièce à Wright Patterson où vous conservez toutes ces affaires confidentielles. M'autorisez-vous à m'y rendre ?" Je n'avais jamais vu le Général LeMay se mettre en colère, mais sa réplique m'avait littéralement foudroyé, il m'avait carrément jeté en me disant : "Ne me posez plus jamais ce genre de question !" Goldwater n'avait plus jamais essayé d'aborder le sujet.

LeMay était en très bon termes avec Butch Blanchard, le Commandant de la base militaire de Roswell en 1947. Il a été rapporté que Blanchard avait contribué à la diffusion de l'information donnée à la presse à propos du crash - ce qui avait amené les journaux à titrer le lendemain : "RAAF Captures Flying Saucer on Ranch in Roswell Region." L'ex-épouse de Blanchard et sa fille Dale ont raconté qu'il avait été profondément affecté et visiblement contrarié par cet évènement. Il s'était contenté de répéter : "Ces Russes possèdent des choses vraiment étonnantes."

William Brainerd, le Maire de Roswell, a raconté que Blanchard lui avait dit : "Je n'avais jamais vu une chose aussi incroyable !" Lorsque Art McQuiddy - éditeur du Roswell Morning Dispatch en 1947 - avait questionné Blanchard celui-ci lui avait répondu : "Je ne vous en dirai pas davantage, mais j'ai vu quelque chose que de toute ma vie je n'ais pu voir ailleurs."

Le pilote Ben Games m'a rapporté, ainsi qu'à Billy Cox, qu'il avait amené le Général Laurence Craigie (Directeur des Recherches & Développements de l'Air Force) sur le terrain militaire de Roswell après le crash. Games a ajouté que le Général Curtis LeMay était parfaitement au courant de ce déplacement - et que LeMay et Craigie avaient été étroitement liés au moment de cet évènement.

Dans la biographie de LeMay parue en 1965 ("Mission with LeMay"), il évoque rapidement le sujet Ovni. Naturellement, LeMay avait démenti toute couverture gouvernementale sur la question. Mais en poursuivant le lecture de cette biographie, on découvre cette phrase : "Il n'y a aucun doute là-dessus : il s'agissait de choses que nos enquêteurs ne pouvaient relier à aucun phénomène connu."

Dès 1943, ce Général cinq étoiles enquêtait déjà sur les soucoupes volantes. Dans la Boîte 166 des archives du Général Arnold (à AFHRC, sur la base AF de Maxwell) on trouve une analyse détaillée datée de 1943 qui atteste d'un certain nombre d'observations concernant des "disques de petite taille, argentés et lumineux" rapportés par des pilotes de B-17. Les "Foo fighters" se présentaient comme un phénomène en forme de "boules lumineuses" qui avaient été photographiées par des pilotes pendant des combats aériens en Europe dans les années 40. Hap Arnold était très impliqué dans l'étude de ces manifestations étranges.

En Novembre 1945, un adjudant rattaché au bureau de Hap Arnold avait livré à son ami Jo Chamberlin, du magazine American Legion, un paquet de documents concernant l'analyse de ces mystérieux "foo fighters".

Dans une interview réalisée en 1991 par le chercheur Jeffrey A. Lindell (de l'Indiana Folklore Institute, et aussi un ancien analyste de l'USAF, spécialiste des systèmes de guerre électronique), Chamberlin a déclaré qu'il avait conservé ces documents sur les foo fighters, les avait effectivement lus en 1945, mais ne les avait pas consultés depuis.

Il a ajouté qu'il avait promis à Arnold de ne jamais les faire circuler. Bien que Chamberlin ait rédigé un article généraliste sur les foo fighters dans ce magazine, il n'a jamais divulgué les documents reçus d'Arnold - et n'a jamais révélé leur contenu.

Le Général Arnold avait mis en place la 509ème et (tout comme le Général LeMay), il était en rapports étroits avec le Colonel William "Butch" Blanchard - qui commandait cette 509ème unité de bombardement sur la base de Roswell en 1947, au moment du crash.

Le 7 juillet 1947 (peu après le crash de Roswell) Arnold est cité dans une dépêche de l'UP : "Le Général H.H. (Hap) Arnold, qui commandait les forces aériennes pendant la Seconde guerre mondiale, a déclaré aujourd'hui que les disques pourraient avoir été conçus par des scientifiques américains, et qu'ils seraient en cours de perfectionnement". Bien sûr, pendant cette période qui a suivi le crash, les militaires étaient en peine de fournir des explications sur la nature des disques. Mais Arnold savait depuis plusieurs années que sa supposition ne tenait pas la route. Ses pilotes en avaient observé en vol, au-dessus de l'Europe, ainsi qu'il l'avait auparavant signalé

La RAND a été impliquée dès le début

Un document officiel de l'Air Force rédigé le 12 Octobre 1948 a été retrouvé par le Project 1947, un groupe de recherches historiques. Le Project 1947 est piloté par Jan Aldrich, un chercheur réputé qui est soutenu par le CUFOS, une organisation privée de recherches ufologiques. Il est aussi un spécialiste reconnu en ce qui concerne les requêtes FOIA (Freedom of Information Act).

Le document de 1948 est très instructif au sujet de la RAND et des premières études sur le phénomène Ovni.

L'en-tête de ce document porte ce titre : "Request for Study by Rand Project", et il est adressé au Chef d'Etat-Major de l'US Air Force.

Son auteur est le Colonel W.R. Clingerman, chef opérationnel du Renseignement. Clingerman faisait partie du Project Sign, la première étude officielle de l'USAF sur le phénomène Ovni.

Clingerman requiert l'approbation du Chef d'Etat-Major : "Nous demandons que l'étude particulière, qui est décrite ici, soit approuvée et que la Rand Corporation soit autorisée à lancer une étude de priorités, sur les caractéristiques et l'ordre dans lequel doivent être traitées les demandes qui sont formulées."

Clingerman consacre un paragraphe à expliquer ce qu'il attend de RAND : "Il serait nécessaire qu'ils aident à la collecte d'informations relatives aux objets volants non-identifiés, qui pourraient être des vaisseaux spatiaux ou des prototypes, et rassemblent l'information technique concernant les formes et les performances de ces engins." Il ajoute : "Le Commandement apprécierait que les personnels scientifiques de RAND puissent fournir des indices scientifiques qui pourraient permettre leur détection et identification."

Clingerman précise aussi : "Nous demandons également que l'Air Materiel Command soit chargé de superviser le programme, en conformité avec les termes de la Lettre de mission 80-10 de l'Air Corps, du 21 juillet 1948, Section 3, Paragraphe 3."

Nous avons découvert que la RAND était très estimée par les plus hauts responsables du gouvernement. Cette organisation leur semblait très adaptée pour lancer des recherches sur le phénomène Ovni. On se disait que les "vaisseaux spatiaux" possédaient des "caractéristiques particulières" que seul le personnel de RAND saurait étudier - et que ses équipes pourraient découvrir "d'autres indices scientifiques" au sujet des "objets volants non-identifiés". Nous avons également appris que la RAND devait être "supervisée" par l'AMC dans la conduite de ces travaux, en conformité avec une "Lettre de mission" datée de l'année qui suivit le crash de Roswell. Ce document est disponible sur http://www.project1947.com

La RAND et l'analyse de photos d'Ovnis

Nous avons retrouvé une note de 1966 expliquant que la RAND Corporation avait coordonné l'analyse photographique d'images d'Ovni.

Les photos du 13 Novembre 1966 classées sous le nom de "Zanesville, OH UFO" avaient été prises par le barbier Ralph Ditter. Ces deux photos, qui avaient beaucoup circulé à l'époque, montrent une soucoupe assez grande au-dessus de la maison de Ditter. L'analyse photographique de RAND avait montré que l'objet n'était finalement qu'une maquette d'une dizaine de centimètres qui se trouvait à environ un mètre de l'objectif.

L'analyse était juste, et Ditter avait par la suite avoué qu'il avait monté ce canular pour satisfaire la curiosité de sa fille. On notera avec intérêt que de telles analyses sont d'ordinaire effectuées par la National GeoSpatial Intelligence Agency (anciennement le National Photographic Interpretation Center). RAND disposait donc apparemment des mêmes moyens - et les avait appliqués à étudier un phénomène Ovni.

La RAND et l'analyse d'observations d'Ovnis

Alors qu'il travaillait pour RAND, un analyste réputé, le Dr. James E. Lipp, avait rédigé l'un des deux rapports scientifiques pour le Project Sign de l'USAF. Il fut terminé en Février 1949 et classifié. Dans son rapport, Lipp fait une observation très astucieuse :

Il remarque qu'au printemps de l'année précédente, on avait procédé à cinq tests atomiques. Lipp a pensé que ces explosions pourraient avoir servi de "signaux de fumée interstellaires" - capables de déclencher un intérêt de la part d'extraterrestres. Même le sceptique Curtis Peebles avait admis que l'évaluation de Lipp pourrait constituer : "la première étude gouvernementale sur la vie extraterrestre."

Lipp écrit : "Il est envisageable que nous soyons visités par des visiteurs venus de l'espace." Au final, cependant, Lipp concluait prudemment que la plupart des rapports d'observations ne pouvaient prouver cette supposition, parce que ça ne lui "paraissait pas logique."

Les déclarations de RAND au sujet des E.T.

Stephen H. Doyle, un scientifique de la RAND Corporation, est l'auteur en 1964 d'un ouvrage curieusement titré "Habital Planets for Man". Dole - en se fondant sur son analyse réalisée chez RAND - pense que l'existence d'une forme d'intelligence extraterrestre est extrêmement élevée, et même probable. Dans d'autres rapports, il estime le nombre de planètes habitées (en se basant sur l'information disponible à l'époque) à 640 millions !

Il apparait que la RAND n'avait pas seulement analysé le problème Ovni, mais également évalué les aspects cosmologiques concernant notre place dans l'univers, les possibilités de la présence E.T., et avait essayé de déterminer et quantifier les possibilités de vie extraterrestre
Le rapport Ovni de RAND qui devait rester caché

L'analyste George Kocher, qui travaillait chez RAND, a signé le 27 Novembre 1968 une évaluation titrée : "UFOs : What to Do?". L'article de Kocher était estampillé : "Réservé à l'usage interne." Il précise sur la page de couverture : "Ne pas mentionner ni citer dans des publications ou correspondances extérieures."

La communauté des chercheurs et ufologues avait connaissance de ce document depuis plusieurs années, mais RAND ne fut contraint qu'en l'an 2000 de reconnaître officiellement l'existence et l'authenticité de cet article.
Aujourd'hui RAND tente de soutenir que c'était un "document de travail", qui n'avait jamais été approuvé. Il est facile de comprendre pourquoi RAND se comporte de cette manière.

Une synthèse de ce rapport nous livre les conclusions de l'auteur à propos du phénomène : "Il semble que les observations se soient considérablement multipliées depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Nous disposons de données suffisantes pour reconnaître sans ambiguité qu'il s'agit d'un phénomène extraordinaire et totalement inexplicable en termes actuels." Parmi les chapitres de ce document qui était classifié : "UFOs : Historical Aspects" - "UFOs : Astronomical Aspects" - "Phenomenological Aspects" et ses conclusions : "UFOs : How to Proceed and Why." Ce document est disponible en PDF sur le site du NICAP.

En nous basant sur ce document de l'Air Force daté de 1948, nous réalisons que la compagnie RAND était engagée dans une recherche officielle. C'était toujours le cas en 1968, soit deux décennies plus tard. Il semble que leurs travaux se poursuivent aujourd'hui.

RAND & les Ovnis aujourd'hui - une affaire de famille

Le Vice-Président éxécutif de RAND est Michael D. Rich. Mr. Rich est également le Directeur de RAND National Security Research. L'histoire de la famille de M. Rich est édifiante. Il est le fils du génie de l'aéronautique Benjamin Rich.

Ben, devenu Président de Lockheed Advanced Aeronautics, avait permis au géant Lockheed Martin de régner sur l'aéro-spatial. Il a dirigé la branche ultra-secrète de Lockheed nommée "Skunk Works", où il avait conduit le développement du bombardier furtif. Ben Rich est universellement reconnu comme "le père de la technologie furtive". Avant sa mort, il avait révélé des choses étonnantes sur la réalité et la nature des Ovnis.

Dans une lettre adressée à son ami et partenaire John Andrews, il répond aux remarques d'Andrew au sujet du phénomène Ovni. Andrews lui avait écrit : "Je suis certain qu'il existe des Ovnis réalisés par des humains, mais j'ai tendance à penser qu'il y a aussi des Ovnis d'origine extraterrestre."

Rich - dans une lettre manuscrite - répondait à Andrews : "Oui, je pense que les deux catégories existent." Andrews était un concepteur visionnaire et un réalisateur de maquettes d'aviation. Avant de mourir à son tour, Andrews avait raconté que Rich était allé plus loin dans une conversation privée, lui disant : "Il y a deux types d'Ovnis, ceux que nous fabriquons et ceux qu'ils ont réalisé".

Rich avait dit à Andrews qu'il jugeait préférable de maintenir le public dans l'ignorance. Mais il lui a aussi annoncé qu'il avait récemment changé d'avis sur ce point, et que "les gens impliqués pourraient constituer un problème plus préoccupant pour les citoyens que d'avoir à réaliser la vérité au sujet de la présence des visiteurs."

Juste avant sa mort, Andrews a révélé que Rich lui avait confirmé que des "pièces" avaient été récupérées sur les lieux du crash de Roswell en 1947. Rich avait également dit à son associé John Goodall : "Nous avons des choses sur la Zone 51 que vous-même ou les meilleurs esprits de la planète ne seraient en mesure de réaliser pendant les 30 à 40 prochaines années." En fait, Rich avait semé un bon nombre d'indices au sujet de la réalité aliène avant de nous quitter.

Le père de la Furtivité - qui est donc aussi le père du Directeur actuel de la RAND - avait fait un cadeau à la vérité et à l'histoire peu avant sa mort. Il avait confirmé les études officielles du gouvernement sur la réalité des Ovnis et le crash d'un engin extraterrestre sur cette Terre.

 

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