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La connexion RAND-BATTELLE & les Ovnis

Mes précédents articles (sur ce site et dans le livre "Witness to Roswell") ont montré que - tout comme RAND - l'Institut Battelle avait été sérieusement impliqué dans l'étude des Ovnis par le gouvernement.

Image
Institut Battelle

Il nous est apparu que les métallurgistes de Battelle ont analysé le métal à mémoire de forme retrouvé sur les lieux du crash de Roswell.

Nous avons pu tirer cette conclusion en procédant à une sorte de "rétro-information" à partir des textes sur la découverte du métal à mémoire de forme; grâce aux déclarations éclairantes de deux Généraux américains; en prenant connaissance des analyses révélatrices d'un scientifique de haut niveau chez Battelle, et en établissant d'autres rapprochements.

Mais la plus intéressante de ces connexions troublantes est peut-être la suivante :

le Directeur de Battelle à l'époque du crash de Roswell - Clyde E. Williams - avait en même temps occupé un poste au Conseil des Administrateurs de la RAND Corporation !

Williams avait dirigé les activités de la RAND et de Battelle à une époque où les deux organisations étaient pleinement engagées dans des études sur les Ovnis. Clyde Williams avait été nommé au Directoire de RAND en 1948 (un an après Roswell), et il est resté à ce poste jusqu'en 1963. On sait également que Battelle a poursuivi ses analyses des observations d'Ovnis pour le compte de l'US Air Force et son Project Blue Book pendant l'ère Williams.

Un avertissement solennel

ImageLa démarcation entre les secteurs "public" et "privé" devient floue dès qu'il s'agit du phénomène Ovni. Les organisations "quasi-publiques" qui entretiennent cette ambiguité préoccupaient gravement le Président Dwight Eisenhower, dont les avis étaient respectés et qui fut aussi un héros militaire.

Son discours d'adieux à la nation fut éloquent. Il avait préconisé que nous soyons vigilants face aux pouvoirs incontrôlés du "complexe militaro-industriel". Et ce Général aux cinq étoiles avait raison. Parce que c'est dans de telles structures, comme Battelle et RAND, que la vérité sur les aliens demeure cachée, hors de tout contrôle. Jusqu'à ce jour.

Source : http://ovnis-usa.com/roswell-la-rand-corporation/

Roswell – Nouveaux Témoins

Un nouveau témoin de Roswell a été retrouvé... Un nouvel article de Anthony Bragalia sur le site web "The UFO Reality" est titré : "Un pompier de Roswell le reconnait : C'était une soucoupe volante !"

"Un pompier qui faisait partie de l'unité de Roswell en 1947 a confirmé que le mystérieux crash survenu cet été-là dans le désert du Nouveau-Mexique, était en fait celui d'un engin extra-terrestre !

Aujourd'hui âgé de 90 ans, il m'a révélé cette information extraordinaire lors d'une interview récente.


 

L'auteur réputé Kevin Randle, spécialiste de Roswell, s'est également entretenu avec lui, pour se faire confirmer les détails de l'histoire.

Il y a quelque temps déjà, j'avais pu localiser le fils de Rue Chrisman. Il était le Chef de la caserne de Roswell en 1947. Il est mort en 1981, à l'âge de 98 ans.

Le fils de Chrisman m'a expliqué qu'il était au courant de l'implication de la caserne municipale au moment du crash. Mais il n'était pas très bavard, il ne souhaitait pas en dire plus.

Malgré mon insistance, il s'était contenté de répondre : "C'est arrivé. Il y a eu une grosse opération de couverture. Le crash a bien eu lieu." Je lui ai demandé comment il était au courant; il a marqué une pause avant de répondre : "J'en ai connu des tas qui savaient."

 

Je lui ai ensuite demandé si d'autres pompiers de cette époque étaient encore en vie. Il m'a répondu qu'il n'en restait plus qu'un seul. Il avait seulement souhaité le surnommer "Smith", et préciser qu'un des membres de sa famille fréquentait la même église. En travaillant de concert avec Kevin Randle, nous avons pu identifier et localiser ce vieil homme et solliciter son témoignage.

Lorsque nous l'avons abordé, le pompier était d'abord hésitant pour évoquer le sujet. Mais nous l'avons peu à peu mis en confiance. Au cours de notre entretien, le pompier nous a confié ces détails incroyables :

- Juste après le crash, la caserne de pompiers avait reçu la visite assez impressionnante d'un Colonel du camp militaire de Roswell. Le Colonel avait expliqué aux pompiers présents ce jour-là que "un objet inconnu venu d'ailleurs" s'était écrasé dans le désert autour de Roswell. Le Colonel avait bien précisé que personne, jamais, ne devrait dire un mot à quiconque concernant cette affaire. Il avait également interdit que les hommes se rendent sur le lieu de l'incident, ou répondent à la moindre demande d'information à ce sujet. Il avait conclu en disant que "tout était pris en charge par les militaires."

 

Je lui ai ensuite demandé si d'autres pompiers de cette époque étaient encore en vie. Il m'a répondu qu'il n'en restait plus qu'un seul. Il avait seulement souhaité le surnommer "Smith", et préciser qu'un des membres de sa famille fréquentait la même église. En travaillant de concert avec Kevin Randle, nous avons pu identifier et localiser ce vieil homme et solliciter son témoignage.

Lorsque nous l'avons abordé, le pompier était d'abord hésitant pour évoquer le sujet. Mais nous l'avons peu à peu mis en confiance. Au cours de notre entretien, le pompier nous a confié ces détails incroyables :

- Juste après le crash, la caserne de pompiers avait reçu la visite assez impressionnante d'un Colonel du camp militaire de Roswell. Le Colonel avait expliqué aux pompiers présents ce jour-là que "un objet inconnu venu d'ailleurs" s'était écrasé dans le désert autour de Roswell. Le Colonel avait bien précisé que personne, jamais, ne devrait dire un mot à quiconque concernant cette affaire. Il avait également interdit que les hommes se rendent sur le lieu de l'incident, ou répondent à la moindre demande d'information à ce sujet. Il avait conclu en disant que "tout était pris en charge par les militaires."

 

- Dan Dwyer, un autre pompier de la même brigade, s'était quand même rendu sur le lieu de crash, malgré les ordres du Colonel. Il a confirmé certains des détails que Frankie Row, la fille de Dan Dwyer, avait mentionnés à l'occasion de nombreuses interviews au fil des années. Frankie a soutenu que son père avait pu voir l'engin et ses occupants.

- Dan lui a rapporté que tout le secteur autour de l'incident était sécurisé et contrôlé par des gardes armés. Le pompier s'était rendu sur place de son plein gré, pas dans le cadre de ses fonctions.

Cependant il ne souhaitait pas s'étendre sur ce que Dan Dwyer et Frankie Rowe avaient raconté.

 

- L'objet qui s'était crashé n'était pas un engin terrestre. Le pompier nous a expliqué que ce n'était pas un ballon ni une sorte d'expérience militaire. Il a dit que c'était un "Ovni". Quand je lui ai fait remarquer que le terme "Ovni" n'était pas utilisé à l'époque... il a répondu que c'était "non-identifié - une soucoupe volante." Je lui ai demandé comment il pouvait le savoir, et il m'a dit qu'il en était certain parce que "c'est ce qu'on m'avait dit quand c'est arrivé". Il a expliqué que le Colonel ne savait pas de quoi il s'agissait, ni d'où ça venait... et que cette situation était très préoccupante.

- Le Maire de Roswell était également au courant de l'incident, et il s'était rendu à la caserne de pompiers en usant de son autorité pour ordonner à la brigade de garder le silence au sujet du crash. Le pompier ne se souvenait pas du nom du Maire à l'époque, mais je savais qui c'était. Lorsque j'ai prononcé le nom de "C.M. Woodbury", il m'a répondu que ça pouvait être lui. En fait, C.M. Woodbury était un personnage très intimidant, avec lequel il fallait compter. C.M. Woodbury avait été surnommé "Iron Major" (le Major de fer) - c'était un vétéran médaillé du célèbre 752ème Bataillon de Chars.

 

Woodbury était aussi très proche de Butch Blanchard, le Commandant de la base aérienne militaire de Roswell.

- La caserne de pompiers de la base aérienne militaire de Roswell (RAAF) avait été largement impliquée dans les opérations de récupération sur le lieu de crash. Le pompier nous a expliqué que "c'était pourquoi il y avait eu une telle confusion". La caserne qui avait été impliquée était celle de la base, et non celle de la ville. Il nous a affirmé que les pompiers de la RAAF étaient "les plus au courant" au sujet de l'incident. Il ne ne souvenait malheureusement pas des noms de ces pompiers.

- Le bureau du Shérif de Roswell avait été mouillé dans la couverture du crash. Le pompier nous a dit savoir que l'adjoint Tommy Thompson, au bureau du Shérif, était celui qu'on avait chargé de "calmer le jeu".

- Lorsqu'on lui a demandé comment "il assumait le fait qu'un engin d'un autre monde se serait écrasé près de Roswell", le pompier nous a répondu qu'ils n'avaient pas la moindre idée de ce que ça pouvait impliquer, parce que "nous ne pensions pas à ce genre de choses à l'époque, mais aujourd'hui c'est différent."


Le témoignage du pompier est exceptionnel. Il confirme que le crash de Roswell en 1947 était celui d'un objet inconnu. C'est donc un témoignage.


Je connais les aléas des "témoignages". Ils tendent à véhiculer des affirmations, qui se voudraient des preuves. Tous ont ce problème inhérent.

 

La fiabilité et la sincérité du témoin ne peuvent être évalués que sur un récit, et non sur des documents, des photos, ou autres preuves physiques.

 

Je reconnais que les confidences du pompier ne suffisent pas à démontrer que le crash de Roswell était d'origine extraterrestre.

 

Cependant, quand c'est le témoignage d'une personne authentique - qui ne s'est pas mise en avant mais qu'on a fini par "découvrir", nous devrions lui accorder toute notre attention. Et la réalité de l'événement ne repose pas seulement sur la parole du témoin. Mais le témoignage du pompier est particulièrement important parce qu'il n'avait jamais cherché auparavant à se faire connaître, pour raconter son histoire, et il n'a aucune raison ou motivation évidente de nous mentir.


L'identité du pompier ne sera pas divulguée de son vivant. Il vit ses dernières années paisiblement, entouré de sa famille. L'auteur Kevin Randle s'est entretenu plus longuement avec lui, et il estime également qu'on doit préserver le vieil homme d'une avalanche d'appels des sceptiques et autres curieux.

 

On a coutume de dire que lorsqu'il s'engage chez les pompiers, un homme a déjà accompli son plus grand geste de bravoure. Cependant, dans ce cas, le plus grand acte de courage ce vieux pompier a consisté à nous raconter ce qu'il savait de l'incident de Roswell, au nom de l'histoire et de la vérité."

 

Soixante-deux ans plus tard, les tentatives de l'US Air Force de couvrir l'incident de Roswell continuent de prendre l'eau de tous côtés. Le chercheur Anthony Bragalia s'était déjà illustré le 11 mars dernier, en recueillant le témoignage d'un pompier de la ville, confirmé par Kevin Randle.

Cette fois, il a reçu les confidences du Lieutenant-Colonel Raymond Madson, aujourd'hui âgé de 79 ans. C'est lui qui dirigeait le programme de largage des mannequins. Il dénonce comment un officier du Renseignement de l'Air Force, le Capitaine James McAndrew, a utilisé les informations qu'il lui avait confiées pour fabriquer un rapport mensonger.

 

The-Roswell-Report--Case-Closed.jpgLe rapport officiel publié par l'Air Force en 1997 devait établir que le crash de Roswell en 1947 n'était qu'un "mythe". Raymond Madson explique aujourd'hui ce qui s'est passé. Le Colonel va plus loin, puisqu'il pense que des aliens ont été victimes de ce crash.

Il a raconté à Anthony Bragalia comment il avait été "utilisé" par un agent "en mission", chargé de produire une version de commande, mais nullement intéressé de savoir ce qui s'était réellement passé à Roswell.

 

Ce "Rapport sur Roswell : Affaire classée" a servi à déboulonner l'incident. Il avait été présenté par l'US Air Force comme la version officielle et définitive. Le Capitaine McAndrew y expliquait que les témoins avaient confondu les prétendus cadavres d'aliens avec des mannequins largués en haute altitude pour effectuer des tests.

McAndrew s'était attaché à faire croire que les fermiers locaux avaient été victimes de méprises en voyant ces pantins écrasés au sol, et les avaient pris pour des créatures d'un autre monde. Précédemment, un autre rapport de l'Air Force sur Roswell avait conclu que le "vaisseau" dont avaient parlé les témoins n'était qu'un ballon-espion, relevant du projet top-secret "Mogul".


"Raymond Madson m'a récemment raconté qu'il avait été le responsable entre 1956 et 1960 du Programme des mannequins, connu sous le nom de "High Dive", devenu Excelsior, à partir de la base AF de Holloman.

 

Il avait conçu et dirigé les tests qui consistaient à larguer des modèles anthropomorphes depuis des ballons évoluant entre 17.000 et 30.000 mètres. Ils faisaient partie d'un programme qui consistait à perfectionner l'éjection à haute alitude de pilotes dotés de parachutes. Il avait analysé les problèmes afin de perfectionner les systèmes destinés aux futurs avions."

 

Test_dummies2.jpg


Le Capitaine McAndrew avait passé deux jours avec Madson.

 

Son rapport cite extensivement son travail, et reproduit les nombreuses images qu'il lui avait confiées. On y trouve même son affidavit du 20 juin 1995 aux pages 180-181. Madson constate que s'il avait effectivement écrit à la demande de McAndrew : "on aurait pu confondre les mannequins avec autre chose" - il lui avait néanmoins précisé qu'ils seraient très loin de pouvoir passer pour de petits êtres aliens ! Raymond Madson avait ajouté que tout le monde était bien au courant qu'il s'agissait de sortes de "grosses poupées".

 

Il avait surtout averti McAndrew que la période concernée, où ces tests avec les mannequins avaient commencé (1956), ne pouvait coller avec l'époque du crash de Roswell - il y avait un décalage de plusieurs années. Finalement Madson avait dit à McAndrew que "nos tests nécessitaient des mannequins de 2 mètres, parce qu'ils devaient représenter de grands adultes. Les aliens dont il avait été question à Roswell avaient parait-il des tailles d'enfants."


McAndrew avait entendu ses objections, mais n'avait pas semblé réagir.

 

"En fait, le rapport final de McAndrew sur Roswell n'avait tenu aucun compte des avis de Madson ! Il était devenu évident que McAndrew ne souhaitait publier que les commentaires susceptibles d'accréditer sa thèse. McAndrew avait cité Madson, mais sans tenir compte de ses avis sur ce qui avait pu réellement se passer à Roswell !"

 

"Madson atteste que McAndrew a fidèlement reproduit ses paroles, mais le contexte du rapport induit le lecteur en erreur. Au fond, Madson pense qu'on "s'est servi de lui". Il n'était pas du tout d'accord pour accréditer l'idée que ces mannequins avaient pu tromper les témoins. Madson m'a précisé que les mannequins portaient des marquages, et des instructions pour les rapporter en cas de découverte, contre une récompense de 25 dollars. C'était pour lui une autre raison pour laquelle l'explication de l'Air Force ne pourrait tenir la route. En fait, McAndrew n'avait cherché qu'à obtenir de Madon tous les détails nécessaires sur le programme de larguage, et qu'il était seul à connaître, pour construire le rapport de déboulonnage requis par l'Air Force."


Madson s'était plié à cette requête, mais il avait ressenti "un certain malaise". Il se demande aujourd'hui pourquoi l'US Air Force s'était sentie obligée à l'époque de fournir une explication au sujet d'éventuels "cadavres" aperçus sur le lieu d'un crash "qui n'était pas censé avoir eu lieu". Il ajoute : "Je me rends compte maintenant que la démarche n'était pas logique."


"J'ai évoqué avec Madson le fait que l'Air Force avait déjà précédemment (en 1994) publié un "rapport final" sur Roswell, en expliquant qu'il s'agissait du crash d'un ballon Mogul top-secret ["The Roswell Report: Truth Versus Fiction in the New Mexico Desert"]. Pourquoi alors, trois ans plus tard (en 1997) produire un autre rapport avec cette fois l'explication des mannequins ? Si c'était un ballon, l'enquête devait se terminer là. En paraphrasant Shakespeare (Hamlet), "Nous pensons qu'ils protestent trop". McAndrew s'était montré tellement opposé à l'idée qu'il puisse s'agir d'un crash alien, qu'il avait perdu tout crédibilité et révélé ses motivations cachées."

 

anthrodummies_small.jpg


Madson est devenu plus explicite : "Je n'avais pas confiance en McAndrew. En fait, je n'aimas pas du tout le personnage. Je n'appréciais pas ses procédés." L'auteur du rapport ne lui avait retourné aucune des photos qu'il lui avait fournies. Madson se souvient qu'après avoir lu le rapport de l'Air Force - et choqué de son contenu - il avait appelé plusieurs fois McAndrew, mais que l'autre n'avait jamais donné suite. Il s'était demandé s'il n'aurait pas du s'adresser à ses supérieurs.

 

"Il est révélateur d'entendre Madson déclarer : "McAndrew avait une mission à remplir." Il n'a aujourd'hui aucun doute que McAndrew "n'agissait que dans un seul but", et qu'on attendait de lui "un certain résultat." Je lui ai demandé si McAndrew avait cherché à connaître la vérité sur Roswell... Madson m'a simplement répété : "Non, il était en mission." J'ai insisté pour savoir si à son avis McAndrew avait lui-même pu croire à ses propres conclusions. Il a fait une pause, et il a répété : "McAndrew avait clairement un objectif."


Madson ne craint pas d'affirmer que l'Air Force avait utilisé son programme de largage de mannequins pour produire une explication peu convainquante, et servir de couverture à une affaire de crash d'aliens.

 

Test_dummies3.jpg

 

"En réalité Madson pense qu'un crash extraterrestre a bien eu lieu, et que les corps ont été conservés pendant quelque temps sur la base de Wright Patterson ! Il se fonde sur le fait d'avoir lui-même servi sur WP au début des années 50, avant de rejoindre Holloman AFB pour y conduire ses tests de mannequins.


Quelques années après l'incident de Roswell, des collègues "qui étaient bien placés pour être au courant" lui avaient raconté que la base disposait d'une installation "hautement sécurisée" où avaient été conservés les cadavres aliens récupérés lors d'un crash survenu avant son affectation. Bien qu'il fut très intrigué, il m'a expliqué que "à cette époque on ne posait pas trop de questions :


Je pense que mes collègues en parlaient sérieusement, mais que le sujet était particulièrement sensible." Madson estime aussi que des programmes de rétroconception doivent exister, mais qu'ils ne sont pas accessibles à ceux qui ne peuvent justifier du 'Besoin de savoir'."


Anthony Bragalia note que le Colonel Madson a rencontré sa future épouse sur la base de Wright au début des années 50. "


Mme Madson était employée comme secrétaire au laboratoire médical. Chose étonnante, elle avait eu vent des mêmes "rumeurs" que son futur mari.

 

Certains de ses collègues lui avaient parlé de ces petits êtres, comme des enfants, qui venaient "d'un autre monde" et s'étaient crashés sur Terre. Ils avaient été récupérés, peu avant son arrivée, ramenés à la base, et on les avait étudiés en secret."

Roswell – Opération météorite

 

Anthony Bragalia est cet enquêteur très accrocheur qui s'efforce de retrouver de nouveaux témoins de l'affaire Roswell, et nous a précemment présenté son dossier sur l'Institut Battelle. Après la tentative de l'US Air Force de brouiller les pistes avec une histoire de ballon météo, puis son explication incohérente de larguage de mannequins, nous découvrons qu'une troisième opération avait été mise en place, destinée à divertir les medias, à propos d'une chute de météorite introuvable.

Cette fois il nous présente "La contribution d'un célèbre photographe de Life sur le crash de Roswell" :

 

"Allan Grant, célèbre photographe de Life magazine, pourrait bien nous avoir livré son meilleur "portrait" avec ce témoignage sur Roswell. Les éléments qu'il apporte sur le crash de 1947 montre l'importance que les militaires avaient accordé à cet évènement. Il a permis de confirmer que l'objet tombé du ciel était un corps totalement "étranger".


Allan Grant qui nous a quittés en 2008 est une légende dans le monde de la photographie de presse. Pendant des décennies, il a compté parmi les meilleurs photographes du prestigieux magazine Life. Il nous a laissé des documents inoubliables, comme la première photo de Marina Oswald (la femme de Lee Harvey, prise avant son arrestation), ou la dernière image de Marilyn Monroe.

Mais le plus grand cadeau que nous ait laissé Allan pour la postérité est le témoignage de son implication dans la saga de Roswell - et sa confirmation que le crash survenu au Nouveau-Mexique n'était pas celui d'un ballon ni d'un avion secret, mais bien d'un Ovni !

En 1997, Mr. Grant avait fait publier une lettre dans le Courrier des Lecteurs du Los Angeles Times. Allan était énervé d'apprendre par ce journal que l'USAF venait de publier un second rapport destiné à détourner l'attention sur l'affaire de Roswell.

 

Sa lettre n'était pas très explicite, mais il faisait comprendre que Roswell n'avait rien à voir avec une histoire de ballon météo, contrairement à ce que l'Air Force essayait de faire croire.

Il expliquait que son expérience personnelle à ce sujet, cinquante ans plus tôt, lui avait laissé un souvenir mémorable. Il n'avait aucun doute qu'il s'était alors passé quelque chose qui était "hautement chargé de sens".


Je n'ai eu connaissance de la Lettre de Grant adressée au Courrier des Lecteurs du L.A. Times que l'année dernière, en 2008. En espérant que Mr. Grant était toujours en vie, et en mesure de m'en dire davantage, j'ai remonté sa piste et lui ai adressé un email.

Malheureusement Mr. Grant était déjà très malade. En fait Allan n'avait plus que trois mois à vivre après que nous ayons commencé à correspondre, et il mourut à l'âge de 88 ans.

 

Son épouse Karin (qui avait été une employée du magazine pendant de nombreuses années), avait aidé à faciliter ces échanges, et elle m'apporta ses propres réflections sur l'incident de Roswell, parce qu'elle était déjà "Mme Grant" en 1947.

Au début du mois de Juillet 1947, Allan avait reçu un appel urgent de son rédacteur en chef, basé à New York : "Tu dois aller à Roswell, au Nouveau-Mexique, sans perdre une minute !"

 

A l'époque on avait seulement dit à Allan qu'une grosse "météorite" était apparemment tombée "aux alentours de Roswell" et que les militaires de l'Air Force s'efforçaient de la récupérer. Mr. Grant (et Mme Grant) m'ont fait savoir que les liens entre le magazine et l'armée "étaient à l'époque très forts et surement plus étroits qu'on ne pourrait jamais l'imaginer."

En fait, Allan Grant m'a expliqué que les militaires avaient prévenu son rédacteur en chef qu'un avion se tiendrait à disposition pour l'amener sur les lieux du crash de la météorite, et lui permettre de couvrir l'évènement


Parti de Los Angeles, Grant fut amené à Albuquerque, au Nouveau-Mexique. Il y fut accueilli par un officier pilote de l'USAF, le Major Charles Phillips. Grant raconte qu'ils étaient alors montés dans un "avion d'entrainement militaire" (un monomoteur). Ils avaient ensuite atterri sur une piste caillouteuse.


En sortant de l'avion, Grant s'était vu remettre un pistolet semi-automatique par le Major Phillips. Gêné, Allan avait demandé au Major : "A quoi celà pourrait bien me servir ?"


Phillips répondit seulement qu'il avait ordre de s'assurer que Grant serait armé. Grant demanda alors à Phillips : "Contre quoi ?" Phillips avait souri, haussé les épaules, et répondu : "Nous n'en savons rien..."


Grant avait trouvé cette situation très étrange. Ils étaient montés dans une jeep, et avaient commencé à rouler, comme on part à l'aventure. Mais ils avaient tourné sans jamais rien trouver ! Pas de météorite, absolument rien. Allan ne parvenait pas à comprendre pourquoi cette météorite demeurait introuvable, et le Major ne semblait bizarrement d'aucun secours pour l'aider à comprendre ce qu'ils faisaient là.


Karin Grant, la veuve d'Allan, m'a expliqué pourquoi ils avaient monté cet étrange scenario dans le désert. Des années plus tard, elle et son mari évoquaient encore ce curieux déplacement au Nouveau-Mexique.

 

Ils avaient envisagé plusieurs hypothèses : "Etions-nous arrivés trop tôt ou trop tard ?" ou bien : "Peut-être nous étions-nous posés au mauvais endroit..?"

Les Grants ont finalement conclu que la meilleure explication était la suivante : "le gouvernement savait depuis le début qu'il y avait bien autre chose qu'un crash de météorite - et n'avait rien trouvé de mieux que d'inviter le prestigieux magazine Life à envoyer quelqu'un."

La veuve de Grant a poursuivi : "On amène le photographe dans la région - mais pas à l'endroit précis de l'incident. On montre ainsi qu'il n'y a rien à voir - tout le monde est content et soulagé, et peut faire comme si rien ne s'était passé." Elle estime possible que "c'était un moyen d'éviter l'éventuelle curiosité des autres medias, en leur expliquant que Life a envoyé sur place l'un de ses meilleurs photographes, et il n'a absolument rien vu." Effectivement, aucun autre grand media n'avait rapporté l'évènement après la première dépêche de l'armée annonçant un crash d'Ovni.

 

Allan_Grant_Roswell1947.jpg"A défaut de météorite, j'avais pris une seule photo du paysage. Remarquez la taille de l'homme dans le cercle."

 

Peu avant sa mort, Allan dit à Karin qu'il avait toujours eu le sentiment d'avoir été "utilisé" par les militaires, comme une "couverture éventuelle" pour cacher quelque chose. Il avait déjà pensé à l'époque que ce "quelque chose" devait être très important, et pourrait avoir été un Ovni.


Allan voulait connaître la vérité sur cet incident et il ne pouvait admettre les rapports de l'Air Force diffusés dans les années 90 qui avaient écarté l'hypothèse du crash en parlant d'un ballon météo, puis de larguage de mannequins. C'est ce qui le motiva pour écrire au LA Times. La lecture des différents rapports de l'Air Force sur Roswell lui avaient clairement montré que les militaires mentaient.

 

C'est alors qu'il eut la certitude que les hypothèses sur Roswell étaient fondées. C'était bien un Ovni qui s'était crashé dans le désert quatre décennies plus tôt.

Anthony Bragalia a voulu vérifier s'il pouvait retrouver un certain "Major Charles Phillips", dont Grant lui avait parlé : "J'étais curieux de savoir ce que le Major avait bien pu faire pendant ses années de service dans l'Air Force. La réponse se trouvait dans les archives de l'organisation ufologique NICAP, aujourd'hui éteinte.

C'est à peine croyable, mais le Major Phillips - juste un mois après le crash de Roswell - était devenu l'un des premiers chercheurs officiels de l'US Air Force en matière d'Ovnis ! Phillips avait fait équipe avec le Dr. Lincoln LaPaz, le fameux astronome de l'Université du Nouveau-Mexique" [auquel l'armée avait fait appel en septembre 1947 pour déterminer la trajectoire de l'objet de Roswell avant le crash].

"Ensemble, ils avaient dirigé ce qu'ils avaient nommé des "unités de surveillance au sol" pour enquêter sur les observations des mystérieuses "Green Fireball" qui s'étaient multipliées au Nouveau-Mexique pendant les années suivantes et restent inexpliquées à ce jour !"

Roswell - Affidavit de Walter Haut

Lieutenant Walter G. Officier de l'Information Publique de Roswell.

Déclaration sous serment "sur son lit de mort" où il affirme avoir vu le vaisseau spatial et les corps.

 

Le lieutenant Walter Haut était chargé des relations publiques sur la base militaire de Roswell en 1947. Dans les entretiens remontant aux années 80, il a dit qu'il était la plupart du temps "en dehors du coup". D'après lui, le matin du 8 juillet, le Colonel William Blanchard, Commandant de la base, lui avait dicté un communiqué de presse selon lequel un disque volant avait été récupéré près d'un ranch de la région, et que celui-ci était expédié par avion vers "un QG plus important". Il dit avoir pensé que le communiqué de presse original était véridique et il a été convaincu que "le matériel récupéré était un certain type de vaisseau de l'espace" (déclaration sous serment de 1993). Il était presque certain que Blanchard avait dû voir les débris avant la publication du communiqué de presse et que Blanchard ne ferait jamais l'erreur de confondre le matériel récupéré avec un ballon-météo.

 

Haut, qui a habité à Roswell et est devenu un des témoins de Roswell les plus interviewés et les plus connus, témoin-clef d'un accident de soucoupe, avait continué à démentir le fait qu'il ait eu personnellement l'occasion de voir des débris ou le véritable engin, ni des corps récupérés comme rapporté par d'autres témoins.

 

Cependant ceci a changé en 2000. Haut a raconté longuement l'histoire aux chercheurs Wendy Connors et Dennis Balthauser, qui l'ont enregistré, des gens qu'il a bien connus et en qui il avait confiance. Haut a bien stipulé que l'entrevue ne devait pas être révélée avant sa mort. (Haut mourut en décembre 2005).

 

Lors de l'entrevue, Haut a tout d'abord révélé qu'il avait vu l'appareil et les petits corps dans un des hangars. Il a également révélé que le Général Roger Ramey, l'un des artisans de la couverture par des ballons météo, était venu par avion pour assister à la réunion matinale du personnel du 8 juillet, et qu'il avait contribué aux décisions sur la façon de gérer la situation.

 

En décembre 2002, Haut a complété une déclaration sous serment faite et certifiée devant notaire (voir ci-dessous), elle a été scellée et ne devait pas être révélée au public avant son décès. Une première copie est apparue la première fois dans le livre 'Témoin de Roswell' de juin 2007, de Tom Carey et Don Schmitt, diffusée avec la permission des descendants de Haut. Haut a une nouvelle fois dit qu'il avait vu l'objet et les corps de l'accident dans un hangar (hangar 84 ou P-3). Le Colonel Blanchard, qui fut un ami prôche tout au long de sa vie, l'avait effectivement conduit là-bas.

Haut a également révélé de nouvelles informations, comme le fait d'avoir personnellement manipulé les débris au cours de la réunion du matin; il a déclaré que c'était différent de tout ce qu'il avait vu auparavant, de s'être rendu sur un des sites d'accident (probablement le grand champ de débris du Ranch Forster) et d'en avoir rapporté à son bureau. Il a également indiqué que le deuxième site d'accident, avec l'appareil et les corps, se situait à environ 40 miles (65 km) au nord de Roswell et avait été découvert par des civils le 7 juillet. Il a été informé pour la première fois des deux emplacements d'accidents au cours de l'après-midi du lundi 7 juillet, lors de sa reprise de service après le week-end du 4 juillet.

 

Un des principaux sujets discutés lors de la réunion du matin était de décider comment traiter la crise, alors que la presse et le public savaient déjà que quelque chose se passait. Haut a livré son interprétation du communiqué de presse confus de Blanchard à propos du disque volant, et c'est ce qu'il a fourni aux médias locaux de Roswell. Le Général Ramey voulait détourner l'attention de l'emplacement principal du crash et des corps, en reconnaissant l'autre site de débris, plus à l'écart et moins accessible, mais il n'a pas donné plus de détails. Haut croyait que Ramey agissait sous les ordres de ses supérieurs du Pentagone. Ils ont débattu pour savoir s'il fallait révéler toute la vérité au public, mais il en a été décidé autrement, et ainsi a commencé un mensonge qui se perpétue jusqu'à ce jour.

 

Haut a également mentionné avoir été informé que des équipes furent envoyées pendant des mois sur les deux emplacements, pour rechercher toutes traces restantes. Ceci confirme l'histoire de Bill Brazel (fils de Mack Brazel, propriétaire du Ranch) selon laquelle des échantillons de débris lui ont été confisqués par cette équipe quelques mois plus tard.

 

Haut est loin d'être le seul à affirmer avoir vu des corps aliens, un vaisseau spatial ou des débris étranges tels Frederick Benthique et Eli Benjamin, deux autres militaires témoins oculaires des corps aliens. D'autres se concentrent sur le hangar 84 ou P-3 mentionné par Haut, dans lequel des débris, l'engin, et les corps ont été amenés pour être traités et ré-expédiés. On suspecte fortement la caisse expédiée par un B-29 à Fort WORTH le 9 juillet, d'avoir contenu les corps.

 

Selon Carey et Schmitt, Haut a attendu jusqu'à la fin de sa vie pour révéler cette information parce qu'il avait promis au Colonel Blanchard de ne pas le faire de son vivant. Haut avait sans doute une autre raison personnelle. Il était parfaitement au courant de la manière dont les autres témoins de Roswell avaient été malmenés par des 'déboulonneurs', un exemple typique étant Jesse Marcel, l'Officier du Renseignement. En niant dès le début avoir eu une connaissance directe des aspects les plus controversés de Roswell, Haut ne deviendrait pas la cible des critiques faciles. Cependant, l'entrevue et la déclaration sous serment de Haut étant devenues publiques, où il admet être un témoin oculaire des débris, du vaisseau spatial, et des corps, il ne sera sûrement pas traité de menteur qui aurait changé son histoire, ou de vieil homme sénile, ou pire encore

 

La déclaration sous serment "sur son lit de mort" de Haut va certainement alimenter une chaude polémique. A partir du moment où un personnage public tel que Haut déclare qu'il y avait effectivement une soucoupe volante écrasée et des corps aliens, et qu'il l'a vu de ses propres yeux, il n'y aura pas de retour au calme.

 

DÉCLARATION SOUS SERMENT SCELLÉ de WALTER G. HAUT en 2002

 
DATE : 26 décembre 2002
TÉMOIN : Chris Xxxxxx
NOTAIRE : Beverlee Morgan


(1) Mon nom est Walter G. Haut

(2) Je suis né le 2 juin 1922

(3) Mon adresse est 1405 W. 7ème rue, Roswell, NM 88203

(4) je suis retraité.

(5) En juillet 1947, j'étais en poste à la base aérienne militaire de Roswell, au Nouveau-Mexique, comme officier de relations publiques. Je venais de passer le week-end du 4 juillet (samedi 5 et dimanche 6) à ma résidence privée à environ 10 milles (16 km) au nord de la base, située au sud de la ville.

(6) J'ai appris, au milieu de la matinée de mon retour au service, le lundi 7 juillet, que quelqu'un avait fait état de restes d'un engin qui s'était écrasé. J'ai été informé que le Major Jesse A. Marcel, chef du renseignement, avait été envoyé par le Commandant de la base, le Colonel William Blanchard, pour enquêter.

(7) En fin d'après-midi le même jour, j'ai appris que de nouveaux rapports civils relatifs à un second emplacement au nord de Roswell étaient arrivés. J'ai passé le reste de l'après midi à mes tâches quotidiennes, sans noter d'éléments nouveaux.

(8) Mardi matin, le 8 juillet, j'ai assisté à la réunion habituelle du personnel à 7h30. En plus de Blanchard et Marcel il y avait également le Capitaine Sheridan Cavitt du CIC [Service de Contre-Espionnage] ; le Colonel James I. Hopkins, Chef des Opérations ; le Lieutenant Colonel Ulysse S. Nero, officier d'Approvisionnement ; et de Carswell AAF de Forth Worth au Texas, le chef de Blanchard. Le général de Brigade Roger Ramey et son chef d'équipe, le Colonel Thomas J. Dubose, étaient également présents. Le sujet principal de la discussion initiée par Marcel et Cavitt concernait un champ de débris dans le comté de Lincoln à environ 75 miles (120 km) au nord-ouest de Roswell. Nous avons eu droit à un briefing préliminaire de Blanchard au sujet du deuxième emplacement à environ 40 miles (65 km) au nord de la ville. Quelques débris ont été passés autour de la table. Je n'avais jamais vu un tel matériau de toute ma vie. Des morceaux qui ressemblaient à des feuilles métalliques, de l'épaisseur d'une feuille de papier mais extrêmement résistants, et des morceaux avec des inscriptions inhabituelles sur leur longueur circulaient de mains en mains tandis que chacun donnait son avis. Personne ne fut capable d’identifier les débris du crash.

(9) L’une des principales interrogations était de savoir si nous nous devions rendre publique ou pas la découverte. Le Général Ramey a proposé un plan qui, je crois, avait été conçu par ses supérieurs au Pentagone. L'attention devait être détournée de l'emplacement plus important au nord de la ville, tout en confirmant l'autre endroit. Trop de civils étaient déjà impliqués et la presse était déjà au courant. Je n'étais pas complètement informé de la manière dont l'affaire serait conduite.

(10) Vers 9h30, le Colonel Blanchard a téléphoné à mon bureau et a dicté le communiqué de presse déclarant que nous avions en notre possession un disque volant provenant d'un ranch au nord-ouest de Roswell, et disant que Marcel expédiait le matériel par avion vers le quartier général. Je devais livrer le communiqué aux stations de radio KGFL et KSWS, et aux journaux le Daily Record et le Morning Dispatch.

(11) Au moment où le communiqué de presse fut transmis, mon bureau a été inondé d'appels téléphoniques du monde entier. Les messages s'empilaient sur mon bureau, et le Colonel Blanchard a suggéré que je rentre chez moi pour me "planquer" plutôt que d'affronter les médias.

(12) Avant de quitter la base, le Colonel Blanchard m'a emmené personnellement au Bâtiment 84 [connu sous le nom de hangar P-3], un hangar pour les B-29 situé du côté est du tarmac. En approchant du bâtiment, j'ai observé qu'il était étroitement gardé, aussi bien au-dehors qu'à l'intérieur. Une fois à l'intérieur, j'ai été autorisé, à une distance de sécurité, à observer pour la première fois les objets récupérés juste au nord de la ville. Cela faisait environ 12 à 15 pieds (3,5 à 4,5m) de longueur, pas autant en largeur, environ 6 pieds (1,8m) de haut, et plutôt en forme d'oeuf. L'éclairage était faible, mais sa surface m'a semblée métallique. Aucune fenêtre, ni hublot, ni aile, ni section de queue, ni même un train d'atterrissage n'étaient apparents.

(13) Toujours à distance, j'ai pu voir deux corps sous une bâche en toile. Seules les têtes dépassaient de la bâche, et je ne pouvais rien voir du reste des corps. Les têtes m'ont semblées plus grandes que la normale, et la disposition de la bâche suggérait qu'ils avaient la taille d'un enfant de 10 ans. Plus tard, dans le bureau de Blanchard, il étendra son bras à environ 4 pieds (1,2m) au-dessus du sol pour indiquer leur taille.

(14) J'ai été informé qu'une morgue provisoire avait été installée, pour y garder les corps récupérés.

(15) J'ai été informé que l'épave n'était pas "chaude" (radioactive).

(16) A son retour de Fort Worth, le Major Marcel m'a raconté avoir apporté les débris au bureau du Général Ramey, puis être revenu de la salle des cartes pour constater que des morceaux de ballon météo et de cible radar leur avaient été substitués. Marcel a été très contrarié de cette situation. Nous n'en avons plus discuté.

(17) J'ai été autorisé à faire au moins une visite à l'un des sites de récupération pendant le nettoyage militaire. Je suis retourné à la base avec qulques débris que j'ai alors exposés dans mon bureau.

(18) J'ai été informé que deux équipes distinctes reviendraient périodiquement sur chaque emplacement plusieurs mois après à la recherche d'indices restants.

(19) Je suis convaincu que ce que j'ai observé était une sorte de vaisseau et son équipage venus de l'espace

(20) Je n'ai pas été payé et n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, et c'est la vérité selon mes souvenirs.


Signé : Walter G. Haut
Le 26 Décembre 2002


DÉCLARATION SOUS SERMENT SCELLÉ DE WALTER HAUT EN 1993


(1) Mon nom est Walter Haut

(2) Mon adresse est :

(3) je suis retraité.

(4) En juillet 1947, j'étais en poste à la base aérienne militaire de Roswell en tant que responsable des relations publiques. Vers environ 9h30 le matin du 8 juillet, j'ai reçu un appel du Colonel William Blanchard, Commandant de la base, qui me disait qu'il avait en sa possession une soucoupe volante et certains de ses morceaux. Il disait que cela provenait d'un ranch au nord-ouest de Roswell, et que le responsable du Renseignement de la base, le Major Jesse Marcel, allait se rendre en avion avec le matériel à la base de Fort Worth.

(5) Le Colonel Blanchard m'a demandé de rédiger un communiqué, et de l'envoyer aux deux journaux et aux deux stations de radio de Roswell. Il souhaitait réserver la primeure de l'histoire aux médias locaux. Je suis allé d'abord à KGFL, puis à KSWS, puis au Daily Record et finalement au Morning Dispatch.

(6) Le lendemain, j'ai lu dans le journal que le Général Roger Ramey de Fort Worth avait déclaré que l'objet était un ballon météo.

(7) Je crois que le Colonel Blanchard a vu le matériel, parce qu'il avait eu l'air convaincu de ce dont il s'agissait. Il n'y a aucun rique qu'il l'ait confondu avec un ballon météo. Ni que le Major Marcel ait pu se tromper à ce sujet.

(8) En 1980, Jesse Marcel m'a dit que le matériel photographié dans le bureau du Général Ramey n'était pas le matériel qu'il avait récupéré.

(9) Je suis convaincu que le matériel récupéré était un certain type de vaisseau venu de l'espace.

(10) Je n'ai pas été payé et n'ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, et c'est la vérité selon mes souvenirs.

Signé : Walter G. Haut
5-14-93

Signature constatée par le témoin :
M. Littell (?)


[Source : Karl Pflock, Roswell en Perspective, 1994]

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